Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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Farfouiller dans la Pure Carrière…

Après des années de chaos et de réinvention, Pure Carrière revient avec « Farfouiller », une ode brute, étouffante mais libératrice à l'ennui, au chaos et à la mort. Née des racines du slacker punk, cette pièce marque un nouveau départ et un retour en force.…

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Hell Is For Heroes

Transmit Disrupt

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Dignes représentants de la peu florissante scène Emo british, Hell Is For Heroes nous livre enfin son second album, un disque qui était déjà disponible les bacs, Outre-manche, depuis mars dernier. « Transmit Disrupt » mérite d’être qualifié de décent successeur à « The Neon Handshake » (2003), une plaque acérée qui sentait bon la hargne tempérée et avait ravi les critiques anglais à l’époque de sa sortie. Ici, le groupe réitère ce qu’il avait déjà fait il y a deux ans. Ce qui est loin d’être une mauvaise chose. Effaçant les petites erreurs de débutant parcourant le premier opus, le quintet reverse la même passion et l’augmente d’une bonne dose de maturité. Le genre Emo version UK se voulant bien plus lourd que son homologue ricain, le groupe sert sa cause avec honneur. Dès les premières secondes, « Kamichi » déferle dans les oreilles de l’auditeur tel les armées de César à Pharsale. Take no prisoners ! On tombe rapidement dans le piège et se laisse prendre par la fureur des « Folded Paper Figures » et autres « Silent As The Grave ». Les moments de répit autorisés par « Transmit Disrupt » et « They Will Call Us Savages » ne rendent la victoire de Hell Is For Heroes que plus inexorable. A l’heure où Hundred Reasons est porté disparu et Funeral For A Friend s’endort sur ses lauriers, Hell Is For Heroes peut clamer en toute légitimité le poste d’empereurs Emo made in UK.

Hell Is For Heroes

You drove me to it (MCD)

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Etonnant ! Signé d'emblée par EMI, ce tout jeune groupe américain se permet (déjà !) d'enregistrer un double MCD constitué d'" inédits ". Pour la première fois ce procédé suscite en mon for intérieur un sentiment de gène, de malaise. A l'instar de ces films tournés en prévision d'une commercialisation " édition spéciale DVD " vide de tout réel intérêt cinématographique (extraits de pures promo passe crème des intervenants, bandes annonces pré-calibrées, fins alternatives ou scènes coupées, non par choix ou nécessité du réalisateur, mais parce que prévues, etc.). La machine marketing s'est déjà mise en branle pour un album annoncé, en créant une espèce de fausse rareté, d'événement. A mon humble avis, la major doit craindre que les ventes dudit album n'atteignent pas le résultat escompté pour espérer, au final, une mini spéculation sur celles de ces deux maxis. La musique maintenant. Bin là, j'écoute Tool et eux me font battre du pied au moins. Fermons la parenthèse. Bizarrement HIFH, eux, non plus, ne semblent pas dupes et mesurent l'espèce de risque qu'ils viennent de prendre (waow, ils ont quitté leurs jobs…) en essayant, par exemple, de valoriser leur démarche et en bombardant leur site de noms " fameux ", emblématiques, d'une démarche artistique crédible, le tout ponctué d'un " the struggle continues " des plus anachroniques. Car si eux combattent en plagiant Placebo, où allons-nous je vous le demande ? Je parle peu de musique : normal, il n'y en a pas ici.