Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

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La Divine Comédie de Lora Gabriel

Lora Gabriel a trouvé sa voie en oscillant constamment entre les polarités pour mieux les réconcilier. Cette quête débute dès son enfance, lorsqu'un professeur de flûte traversière, au conservatoire, lui propose de chanter les notes qu'elle joue. Son premier…

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Human Song

Blue Spaces

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Human Song c’est le projet de Jane Lake, une chanteuse/pianiste de nationalité française. Etablie à Strasbourg, elle est épaulée par le bassiste Matthew Corner, et lors des sessions d’enregistrement de cet elpee, elle a reçu le concours de quelques musiciens de studio, dont l’un ou l’autre drummer. Hormis sur le titre maître, pas de guitare, mais des machines pour élaborer une musique qui sous son profil le plus aventureux, est très susceptible d’évoquer Archive.

« Blue spaces » constitue son second long playing. Il fait suite à « The birth of seven crows », gravé en 2013, et un Ep baptisé « Live au centre de la terre », enregistré 70 mètres sous terre dans le gouffre de Poudrey (Doubs). Sur les onze plages de cet LP ne figure qu’un seul instrumental, le sauvage et expérimental « Hunter’s procession » ; mais si la voix de Jane est aussi éthérée qu’angélique, elle n’exprime que rarement des mots ou alors à travers des discours déclamatoires, incantatoires, un peu comme Anne Clark, privilégiant les envolées lyriques, mélancoliques et dramatiques qui finissent malheureusement par lasser. Et si « This is not a song for war » s’enfonce dans le doom après 7 minutes de long cheminement funèbre, on regrettera surtout ces interminables vocalises gothiques pour ne pas dire cisterciennes… Dommage !

Human Song

The birth of seven crows

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Human Song nous vient de Strasbourg. Un trio drivé par la chanteuse Jane Lake. Elle constitue même la pièce maîtresse du projet. Une chanson lui est même consacrée !

Lorsqu’un édifice repose sur une pièce bancale, il y a un gros risque : c’est que le tout s’effondre. Et comme de juste, dès les premières notes de l’elpee, la structure commence à vaciller…

En fait, la formation alsacienne tente de couvrir son expression sonore d’accents ‘dark’ voire ‘gothique’. Mais il y manque les décibels. Et puis l’ensemble paraît complètement daté. Pire encore, sur « A », un solo de gratte dégoulinant finit par nous communiquer la nausée. Heureusement, les plages balisées par le piano sont bien plus digestes. Quant au chant de la demoiselle, que l’on aime ou pas, il faut avouer qu’elle possède un bel organe. Ses envolées lyriques montent, descendent et sont très susceptibles d’impressionner. En outre, elle maîtrise parfaitement son sujet. Néanmoins, on est rapidement gavé de ses vocalises. Qui finissent même par nous taper sur les nerfs. La seule bonne nouvelle ? C’est lorsque s’achève la dernière piste du long playing…