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Evil Invaders

Evil Invaders (Ep)

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Adeptes d’un speed metal tout droit hérité des années 80, Evil Invaders joue à fond la carte du revival en reproduisant à l’identique ce sous-genre qui mêle thrash et heavy metal. De la production au logo en passant par la pochette de l’Ep, tout est là pour nous rappeler cette période où la musique allait vite, et les chansons parlaient de bière, de guerre et de zombies. Le look des musiciens est à l’avenant, et si on ne dit pas que ce groupe a été formé en 2007 et sort ici son premier Ep (après une démo en 2009), on est en 1987 ! Notons malgré tout que pour une autoproduction, le groupe n’a rien à envier aux ténors du mouvement rethrash (Gama Bomb, Municipal Waste…), dont ils pourraient sans peine partager les affiches. C’est tout le mal qu’on leur souhaite.

 

Invaders

Floating

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Le rock lo-fi à tendance noisy a décidemment le vent en poupe aux Etats-Unis. Après avoir découvert les dérangés mais passionnants Times New Vikings, puis les quelconques Vivian Girls, place aux Invaders, une formation discrètement importée de Louisville dans le Kentucky. Bonne nouvelle, les compos –d’excellente facture– de ces nouveaux héros de la guitare distordue lorgnent plutôt du côté des Nouveaux Vikings. Info importante, quand même, chez Invaders on retrouve Joe Meredith. Il en est le leader. Un personnage qui a sévi tout un temps chez les très obscurs Merediths…

« Floating » ouvre l’opus. Un superbe morceau. « Sky Canopi », « Couldn’t Come » et « The Flu » sont de petites bombes lo-fi aux mélodies imparables. Sous leur aspect discount, la compo vous accroche dès le premier riff saturé. Dix minutes qui valent leur pesant d’or. D’ailleurs si toutes les plages de l’elpee étaient de la même trempe on aurait pu attribuer à ce disque une mention d’incontournable. Evoluant quelque part entre l’univers (NDR : du pauvre ou du caniveau, à vous de choisir !) de Belle and Sebastian, de Pavement, de Spacemen 3, des Butthole Surfers et celui de Times New Vikings, mais en plus pop, les Invaders livrent d’emblée la quintessence de leur création. Les 8 autres morceaux de ce « Floating » n’ont pas la même saveur, mais ils tiennent cependant honorablement la route. Faut croire que Joe Meredith a préféré conserver ses futures pépites pour un prochain cd. Quoiqu’il en soit, ce « Floating » constitue une chouette découverte.