La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

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Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

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Jack Adaptor

Road rail river

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J’avoue ne pas avoir été fort tendre lors de la critique du premier album de cette formation anglaise. Faut dire que bourré de bonnes compos, le disque était gâché par une production poussive. Ce « Road Rail River » semble avoir tiré des leçons du passé : du pop rock classique mais classieux, sous la haute influence de Sir Paul Mc Cartney. Qui dit Macca dit mélodie et c’est l’intérêt premier de cette galette, dont une bonne moitié est constituée de chansons susceptibles de traîner dans les limbes du cerveau, bien après les avoir écoutées (NDR : les aériens « Who can shout loudest » et « Everyone talked about us »). A contrario du précédent opus, les arrangements et autres incursions électroniques sont parfaitement intégrés à la musique et jamais hors propos. Nonobstant quelques baisses de régime et des emprunts un peu trop flagrants (le couplet de « The Inevitable » est pompé sur « Riders on the Storm » des Doors), ce disque devrait plaire aux amateurs de pop soucieux de panser les plaies d’un spleen persistant.

Jack Adaptor

Jack Adaptor

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Jack Adaptor est sûrement un des pires noms de groupe jamais entendu (pourquoi pas s’appeler Guitar String tant que vous y êtes ?). Mais comme le dit le dicton, on ne juge pas un livre par sa couverture. Votre serviteur s’est donc scrupuleusement plongé dans l’univers sonore concocté par Paul Frederick (chant) et Christopher Cordoba (guitare et production). Pendant les années nonante, nos deux compères ont officié chez Family Cat, groupe indie pop dont la réputation n’a pas traversé la Manche. La galette commence bien mal par « Everything is Free », cornichonnerie bourrée de solos de guitare et de boîtes à rythme hip hop estampillées ‘eighties’. Le niveau remonte dès le très Mc Cartney « When I Used To Have A Show », morceau qui prouve que nos deux gaillards savent écrire des chansons, et des bonnes. Le problème procède de la surenchère d’effets et de gimmicks qui rendent les plages totalement indigestes. Dommage, car à force de vouloir plaire à tout prix, Jack Adaptor massacre des compos de haut niveau.