Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

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Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

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Jean-Louis Aubert

Jean-Louis Aubert a toujours bon pied bon œil…

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Paru ce 20 septembre 2024, "Pafini" est un album intime, sociétal, autofictionnel, affranchi, chaleureux et aux humeurs diffuses.

Accompagné d'un équipage intergénérationnel (Eliott Sigg, Renaud Letang, Bernie Grundman), l'opus est marqué par des mélodies rock subtiles et des arrangements ingénieux.

Jean-Louis Aubert prouve que sa musique, toujours en mouvement, reste résolument vivante et surprenante.

Dans "Saute" son nouveau single épique, il s'adresse à lui-même, embrassant à la fois son attraction pour le risque et le vertige du grand plongeon scénique.

"Saute" est en écoute

 

 

Jean-Louis Aubert

Allo ? Jean-Louis ? C’est pour toi !!!

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Dans un Zénith plein comme un œuf, Jean-Louis Aubert, ex-leader de Téléphone (au cas où certains l’ignoreraient encore), 55 ans bien sonnés, a laissé voir et apprécier bien plus que de beaux restes… Même si le temps où il avait besoin d’une tente à oxygène pour récupérer de ses efforts sur scène (remember les concerts incroyables de Téléphone) est bien loin, ce divin troubadour à la voix claire et haut perchée a mis les 7 000 fans dans sa poche, qu’ils soient nostalgiques du temps du plus grand groupe rock français ayant jamais existé ou simples amateurs de bonne chanson française qu’il est devenu.

Après avoir essuyé un refus de Bruxelles, nous avons la chance de pouvoir couvrir l’événement à Lille, ce jeudi soir. Comme le concert est prévu à 20 heures, pas de panique, nous démarrons à l’aise vers 19 h. Hélas, Lille n’est plus qu’un immense chantier et le temps de nous dépatouiller de quelques fameux bouchons, il est 20h15 quand nous franchissons les portes du Zénith. Tout juste, car le concert débute illico. Pas de première partie prévue, on entre immédiatement dans le vif du sujet.

Les premières notes de « Maintenant je reviens » résonnent à peine qu’un tonnerre d’applaudissements et de cris envahit la salle. Derrière un rideau, sur écran géant, quelques ombres chinoises laissent entrevoir le héros d’un soir descendant d’une montagne brumeuse, harmonica autour du cou, coiffé d’un petit feutre et vêtu d’un jeans noir, d’un tee-shirt et d’un imper. La simplicité incarnée. Autour de lui gravitent neuf musiciens dont Richard Kolinka, batteur fétiche qui l’accompagnait déjà il y a plus de trente ans. Une seconde batterie, deux guitares, une basse, un clavier et trois cuivres complètent l’armada.

Enchaînant par « Demain sera parfait » puis « Alter ego », il ne faudrait pas trop vite se fier à une douceur, voire à une certaine nostalgie ou tristesse développée dans ces premières chansons. Car, triste, le personnage ne l’est pas du tout, bien au contraire. Il rayonne de joie et sa bonne humeur est contagieuse. Le public est sous le charme, à la fois de l’homme mais également de ses textes qu’il distille judicieusement et de ses mélodies savoureusement rock.

Vite débarrassé de son trench, Jean-Louis passe à la vitesse supérieure et lâche les chevaux en reprenant le mémorable « Argent trop cher » chanté, que dis-je, hurlé à l’unisson avec son public. Et c’est le départ réel de cette soirée qui se veut incroyablement rock. Les images continuent de défiler en arrière-plan. Aubert tient ses fans dans le creux de la main, partageant son humour, ses envies et ses chansons, transformant ce concert en une véritable communion entre lui et son public. Public qui apprécie beaucoup les titres issus de ses albums solos mais qui exulte sur les quatre reprises empruntées au répertoire de Téléphone. Autre moment fort de la soirée, outre ses plus grands succès, d’« Un Monde ailleurs » à « Sur toutes les plages du monde » en passant par « Juste une illusion » ou « Ailleurs », c’est la version revisitée de « Locataire » qui transcende une foule chaude/bouillante. Et elle s’enflamme tant et plus lors de l’interprétation d’« Un autre monde ». Visiblement le feu brûle toujours chez Jean-Louis. Il a de l’énergie à revendre et va, pendant plus de deux heures, mettre la foule en transe, bien secondé par Richard Kolinka. Ce dernier n’est pas, loin s’en faut, un modèle de discrétion et il profite habillement de sa notoriété pour faire, lui aussi un peu le show. Superbement soutenu par les autres musiciens au talent hors du commun, on épinglera un solo époustouflant de trombone à coulisse, un autre de saxophone et quelques duos ou trios de guitares durant lesquels Jean-Louis démontre qu’il n’a rien perdu de sa virtuosité. Inépuisable, le tee-shirt aussi trempé que ses cheveux, le vieux quinquagénaire est bien le boss du band. Il continue à marteler les accords sans aucun temps mort et à donner le meilleur de lui-même pour le plus grand bonheur de plusieurs générations d’admirateurs d’un rock ‘made in France’ qui ont ce soir sous les yeux son plus beau représentant.

Hélas, le temps passe vite, bien trop vite. Il est un peu plus de 22h et Jean-Louis Aubert accorde un rabiot bien insuffisant pour les éternels insatisfaits que nous sommes. Gratifiant ses fans d’un « Ça (c’est vraiment toi) » de la meilleure veine, la soirée se termine, seul à la guitare, par un nostalgique « Voilà, c’est fini » qui lors d’un troisième et ultime rappel, succède à la chanson bouleversante « Puisses-tu ».

Puisse-tu donc revenir à Lille… et surtout, puisses-tu revenir un jour en compagnie de Richard, Corine et Louis pour le plus grand plaisir de tes fans inconsolables afin de permettre à la nouvelle génération de découvrir les trésors insoupçonnés du rock français !

Organisation Vérone Productions

(Voir aussi notre section photos)

Jean-Louis Aubert

Roc Eclair

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L’ex-leader auteur/compositeur et chanteur de Téléphone nous revient pour son 7ème album solo. Elle est loin l’époque où lors des fins concerts mémorables du band, Jean-Louis Aubert avait besoin d’une tente à oxygène pour reprendre ses esprits. Ben oui, plus de 25 ans déjà sont passés…

Le temps aidant, la fougue et la folie (contagieuse) ont fait place à une grande maturité, une certaine douceur, voire une tendresse volontairement partagée avec ceux qui comme lui ont réussi à évoluer, passant avec plaisir de l’adolescence (et ses excès) à l’âge adulte (et sa sagesse…)

Depuis 1989, Aubert voyage seul au volant de son ‘vaisseau musical’. Seul mais toujours très bien entouré : ‘C’est quand tu es en solo que tu es le plus entouré. Tu as une pléiade de musiciens autour de toi. Forcément tu es plus ouvert aux autres... Il y a eu des moments au sein de Téléphone où je me sentais plus seul’

Sept albums jalonnent sa carrière solo et chacune de ses œuvres aura marqué son époque, « Plâtre et ciment » (1987), « Bleu Blanc Vert » (1989), « H » (1992), « Stockholm » (1997), « Comme un accord » (2001), « Idéal Standard » (2005) et enfin « Roc Eclair » (2010).

Que dire de ce nouvel opus ? Il y a deux façons de voir les choses.

Soit on se dit qu’il a vraiment vieilli le Jean-Louis et que sa pêche légendaire se fait de plus en plus discrète, que ce disque manque de punch, de rythme, d'électricité, manque de rock… Et on repart déçu, nostalgique, les oreilles fanées…

Ou alors on se dit que le bougre évolue vraiment, plongeant volontairement dans la simplicité, la fraîcheur de l’acoustique et le dénuement des mélodies reposantes, le tout enrobant des textes de qualité qui parlent de la vie vraie et juste. Vie qu’il contemple et qu’il célèbre au travers de textes très personnels, parfois (souvent) influencés par  mort de quelques proches, Guillaume Depardieu, Fred Chichin, Olivier Caudron, son ami d’enfance et plus encore par la disparition de son père.

Sur les douze titres qu’il nous délivre, Jean-Louis Aubert signe toutes les paroles, toutes les musiques et assure les guitares, piano, harmonica, basse, batterie et même tambourins faisant sans aucun doute de ce septième album, le plus personnel et le plus intimiste.

Basta le ‘Tchack boum’, le rock carré des eighties et place à la sensibilité, à la douceur, à la pureté mélodique. A 55 balais, on a l’impression que l’ex-chanteur de Téléphone a besoin de faire le point, de prendre du recul par rapport à ses 40 (premières) années de carrière et peut-être même, qui sait, de prendre un nouveau départ.

« Roc’éclair » nous offre une proximité encore jamais expérimentée depuis le début de la carrière de Jean-Louis Aubert. Entre rock, folk et sonorités reggae, on ‘embarque’ dès les premières notes dans ce vaisseau riche et multiple, généreux mais tellement personnel.

Tant pis pour ceux qui ont décroché. Moi, j’ai pris ma place, j’ai acheté mon ticket et je suis monté à bord sans trop me poser de questions. Et vous que faites-vous ? Un pas en arrière ou un en avant ?

 

Jean-Louis Aubert

Ideal tour (Dvd)

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C’est un double DVD que Jean-Louis Aubert nous propose. Deux films immortalisés lors de sa dernière tournée accomplie à travers l’Hexagone et les pays francophones. Le premier disque est un documentaire réalisé par Thierry Dory reproduisant la quintessence des concerts accordée au Havre, à Lille, Bruxelles, Paris, La Rochelle, Luxembourg, Bayonne, Carcassonne, Spa, Colmar, etc., ainsi que la vie en coulisses. Sans oublier les inévitables bonus. Si les concerts sont manifestement bien rôdés, il faut avouer que le climat au sein de l’équipe, entretenue au cours du périple, respire la bonne humeur et la joie de partager cette aventure. Et puis, les fans seront ravis de retrouver tant les compos issues du répertoire solo de l’artiste que de classiques de Telephone. Le deuxième DVD réunit le set accordé lors des Francofolies de La Rochelle ainsi que le concert ‘Ephémère’, c'est-à-dire, celui au cours duquel il avait interprété des compos qu’il n’intègre que très rarement dans son tracklist.

Les quatre heures d’images bénéficient, en outre, d’une qualité sonore irréprochable. Le dernier mot reviendra à l’artiste, une phrase qu’il répète régulièrement lors de ses interviews : ‘J’aime dire des choses naïves, ces choses qui marchent à côté de toi, comme un ami. C’est pour ça qu’on vit d’amour’.