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John Vanderslice

Romanian Names

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Le premier elpee de John Vanderslice, « Mass Suicide Occult Figurines », est paru au tout début de ce nouveau millénaire. Depuis lors, le Californien (NDR : issu de San Francisco, pour être plus précis) concocte à peu de chose près un album par an ; et il faut bien reconnaître, qu’à ce jour il n’a jamais réellement déçu. C’est en 1997 que l’on entend parler pour la première fois de l’Américain. En effet, cette année-là, il monte son propre studio à San Francisco : le Tiny Telephone. Spoon, Okkervill River, Death Cab For Cutie et quelques autres vont y enregistrer leurs meilleurs albums. Et à ce titre, on peut déjà remercier Vanderslice. Il n’entame donc sa carrière solo que trois ans plus tard.

Son septième album, «  Romanian Names », est partagé en 12 plages. L’album s’ouvre par le paisible « Tremble and Tear », une chanson folk soutenue par des chœurs soignés. Idéal pour commencer. « Fetal Horses » aurait pu figurer au répertoire de Sufjan Stevens, alors que « Sunken Union Boat » et « Carina Constellation » lorgnent manifestement vers Midlake. A cause des superbes harmonies vocales. « D.I.A.L.O » et « Forest Knolls » trempent dans une forme d’electro minimaliste. Toute une série de morceaux indie pop qui font littéralement mouche. A cause le plus souvent de leurs mélodies contagieuses. Par contre, ce « Romanian Names » s’achève par le moins bon titre de l’elpee, « Hard Time ».

Un autre reproche qu’on pourrait adresser à ce disque, c’est son manque d’homogénéité. Néanmoins, Vanderslice appartient à cette catégorie d’artistes qui se foutent pas mal de la norme. Il compose suivant son inspiration. Que ça plaise ou non. Et poursuit ainsi son petit bonhomme de chemin, à l’écart de la vague du succès. Pour l’amour de son art. Rien de plus. Et à cet égard, on peut lui tirer notre chapeau. C’est sans doute dans cet esprit, que paraîtra son prochain elpee… prévu pour l’année prochaine.

 

John Vanderslice

Five Years

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Quelques mois après sa sortie, le « Five Years » de John Vanderslice débarque sur notre platine pour le plus grand plaisir de nos petites oreilles. Celui qu’on a récemment pu voir en première partie de la tournée européenne de Josh Rouse nous livre ici une collection efficace et intemporelle de ses meilleurs titres enregistrés entre 2000 et 2005. Une introduction idéale au charme à la fois austère et cathartique des mélodies de l’homme (« My Old Flame », « Time Travel Is Lonely »). Si certains morceaux évoquent Spoon ou encore The Flaming Lips (« Keep The Dream Alive », « Up Above The Sea »), le côté délirant en moins, ils sont surtout caractérisés par une plume particulièrement aigre-douce (« Bill Gates Must Die », « Exodus Damage »). « Five Years » constitue donc un excellent cours de rattrapage pour tous ceux qui auraient manqué les cinq premières leçons de vie de John Vanderslice.