CULK : entre smog et étoiles…

CULK a gravé « smogstar », son quatrième elpee ce 4 septembre 2026. Autour de Sophie Löw, également connue sous le nom de Sophia Blenda, la formation viennoise poursuit son exploration d’un présent traversé par les tensions, les élans de liberté et les zones…

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Aucun remboursement de prévu pour les Lambrini Girls

Le duo punk Lambrini Girls sortira son deuxième album, « No Refunds », le 15 janvier 2027 chez City Slang. En attendant, il a partagé un tout nouveau single, « Bang Bang Bang », accompagné d’un clip vidéo. Successeur de leur premier elpee, « Who Let The Dogs…

Enregistré sous Ex:Re

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Johnny Copeland

Ghetto child

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Johnny Clyde Copeland est né en 1937 à Haynesville, en Louisiane. Bien avant ses 20 ans, il s'était établi à Houston, la cité de Lightnin' Hopkins, Albert Collins et Joe Hughes. Au début des 60s, il enregistre pour deux labels de Houston, All Boy et Paradise. Sous-titré "The Houston sessions", cet opus recèle sept plages enregistrées de 1960 à 64 ; dont je retiendrai surtout une excellente version, quoique dépouillée, de "Rock me baby", investie par le piano de Connie Mack Booker ; et "Mama told me", un bon blues sur lequel la guitare, soutenue par le piano de Ronnie Baron, est en verve. Les ballades R&B qui complètent ces sessions ont assez mal vieilli. En 1971, il se fait James Brown pour interpréter le funky "Soul power". Par contre le très lent "Ghetto child" est une superbe ballade qui emprunte à la mélodie de "House of the rising sun". Sur "Proving time", il redevient James Brown Nous sommes alors en 1975, au beau milieu de la vague disco. Trois excellents titres proviennent d'une session finale accordée en 1990 : "Let me cry", le très swamp "House of many tears", et surtout le meilleur, le paresseux, que Johnny chante de cette voix envoûtante, riche en relief, puissante, taillée pour chanter le blues, " Please, let me know "…