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Juan Wauters

Real Life Situation

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L’Uruguayen –mais new-yorkais d’adoption depuis 2002– Juan Wauters est occupé de se construire une petite place douillette au sein de l’indie-folk coolisime à souhait aux côtés de Mac deMarco, depuis qu’il a entamé ses aventures solos (lancées après ses débuts au sein de The Beets). Son folk décontracté et légèrement déviant s’avère de plus en plus passionnant à travers ses voyages et ses collaborations multiples. Ainsi pour concocter ce « Real Life Situation », il a bénéficié des participations de HOMESHAKE (« Monsoon »), Air Waves (« Lion Dime »), Cola Bovy (« Unity ») et … Mac deMarco (« Real ») !

Son r’n’b-folk lo-fi souvent interprété en anglais, parfois en espagnol (dont un excellent duo avec la star mexicaine El David Aguilar), composé en pleine pandémie, atteint sa cible à de nombreuses reprises via ses différentes ambiances, tout en nous baladant entre musique urbaine et folk pastoral, dans l’esprit du Beck des 90’s.


 

Juan Wauters

Introducing Juan Pablo

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Uruguayen, Juan Wauters s’est établi à New-York au début des années 2000. Très rapidement il fonde The Beets avant de se lancer dans une carrière solo. Mais ce n’est qu’à partir de 2014 qu’il commence réellement à faire parler de lui lors de la sortie de son second album, « Who Me ? », un opus sur lequel figurait déjà des titres interprétés en anglais et en français. Son 3ème long playing, ironiquement baptisé « Introducing Juan Pablo », paraît aujourd’hui après la parenthèse « La Onda de Juan Pablo », un LP enregistré sur la route en compagnie de musiciens locaux lors de périples accomplis en Amérique latine pendant plus de 2 ans. Ses compos aux teintes latinos ne dépassent jamais les 3 minutes et rappellent le dernier –par ailleurs délicieux– elpee d’Helado Negro, un autre New-yorkais d’adoption, lorsqu’elles ne lorgnent pas vers Devandra Banhart. Son envie viscérale de composer est reflétée à travers les 17 titres de cet essai, des pistes qui partent dans tous les sens, dans l’esprit de son parrain spirituel, Jonathan Richman. Au gré de ses envies, Juan Wauters réinterprète brièvement le « Bolero » de Ravel, exécute un magnifique duo avec la Suissesse Maxine Yolanda (une des 2 versions de « Letter ») et réalise une exquise reprise du « El Hombre de la Calle » de Jaime Roos. Et si au cœur de ce climat sonore ensoleillé, son pop/folk à la sincérité désarmante se charge d’humilité, l’artiste a le don de transformer quelques notes éthérées en véritables tranches de vie musicales… Une belle découverte !

Juan Wauters

Sympa, mais à revoir en mode électrique…

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Concert de rentrée pour votre serviteur. Pas de supporting act lors de ce set qui se déroule à la Rotonde. Un show intimiste et acoustique qui s’apparente à un showcase. Peu de peuple dans l’hémicycle. Plus au moins 70 personnes. Ce qui va renforcer la proximité entre le public et l’auditoire. Un contexte que j’apprécie tout particulièrement.

Etabli dans le Queens à New York, Juan Wauters n’est autre que l’ex-leader et vocaliste de The Beets. D’origine uruguayenne, il pratique une sorte de garage/folk urbain aux connotations hispaniques. Il est venu défendre son deuxième elpee, « Who Me ? », un disque plus pop, paru en mai 2015, au cours duquel les thèmes de ses compos abordent, tour à tour dans la langue de Cervantès ou de Shakespeare, les choses de la vie. Intitulé « N.A.P. (North-Américan Poetry) », son premier opus baignait au sein d’un univers plus dépouillé, proche de Daniel Johnston voire de Syd Barrett.

Juan entame le concert, seul à la gratte, par « Voy A Crear Un Universo ». Une compo interprétée chaleureusement, dans sa langue natale. Le rejoignent ensuite un Matthew à la sèche et à l’harmo, ainsi qu’un percussionniste/claviériste. Qui ne parvient pas sortir le moindre son, au moment d’attaquer le deuxième titre. Fou rire général, il avait oublié de brancher la prise de courant. Attentionné, Wauters se charge de réparer cette distraction.

Tout au long de « This Is I », Juan excelle à la six cordes. Il se sert la plupart du temps d’une semi-acoustique, mais il en libère des sonorités particulièrement métalliques. A de nombreuses reprises, il s’accroupit pour la triturer en se servant de pédales, afin d’en extraire une palette de tonalités différentes.

Les percus pourtant sobres et le zeste d’harmonica (pour une seule chanson) parviennent à rendre ses chansons plus allègres. Si sa voix évoque Mac DeMarco, il emprunte également parfois les intonations à Ty Segall. Et si son timbre souffre de quelques imperfections, le sens mélodique n’en est pas pour autant altéré. Entre l’auditoire et l’artiste, s’est établi une belle connectivité. Ce qui va lui permettre de revenir deux fois sur les planches ; et à la demande du public il va notamment nous réserver « Nena ». Juan Wauters le souligne alors, il a concocté un set de 50 minutes afin que le public ne sombre pas dans l’ennui. D’ailleurs, je souhaiterai le revoir en concert, mais en mode électrique…

(Organisation : Botanique)