Trois syllabes pour se poser sur les trois piliers de ce morceau surprotéiné : Le sport, la politique et le polyamour.
Mise à l’honneur du plus grand footballeur, osons le dire, artiste du ballon rond, demi-dieu que l’Olympe ait porté.
Bien accompagné de tous les artistes de toutes les disciplines que Karaboudjan a bien voulu déterrer, et porter aux nues dans une explosion garage, punk et psychédélique.
L’amour du sport, multidisciplinaire, polyamoureux, politique, apparatchik, à part Kostas Mitroglou
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