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Kiwi Jr.

Cooler returns

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Malgré son patronyme, Kiwi Jr. ne nous vient pas de Nouvelle-Zélande, mais du Canada. De Toronto, très exactement. « Cooler returns » constitue son second opus, et il fait suite à « Football money », paru en 2019.  

Jeremy Gaudet, le chanteur de Kiwi Jr, possède une voix aussi sinueuse et fragile que celles de Jonathan Richman voire de Peter Perrett, alors que ses textes posent un regard ironique, sarcastique même, sur le monde qui nous entoure. Une description de la société contemporaine qu’il dépeint un peu à la manière d’un Ray Davies. On a même l’impression qu’il rend hommage au leader des Kinks, tout au long de « Maid Marian’s toast ».

Tout en mêlant post punk, folk, indie rock, lo-fi, pub et power pop, la musique de Kiwi Jr. est aussi imprévisible que celle de Television Personalities. Et tout au long de « Cooler returns », on y rencontre de jolies mélodies, des chœurs hymniques, de l’harmonica, des cordes de grattes lumineuses, slide, carillonnantes (NDR : il y aurait bien une Rickenbacker sur « Only here for a haircut »), duales ou déchiquetées (NDR : un titre éponyme bien rythmé qui aurait pu figurer sur un des premiers albums des Strokes), du piano (plink plonk lors du final « Waiting in line ») et même de la mandoline et du xylophone sur le groovy, accrocheur et ensoleillé « Dodger », probablement le point d’orgue de ce long playing…