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La fuite d’Ellside

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Kris Lager

Love songs & life lines

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Issu du Nebraska, le Kris Lager Band pratique ce qu’on appelle, de l’americana. Les musicos se proclament d’ailleurs, des ‘roots revivalists’. Et il est vrai que dans l’expression sonore de la formation, beaucoup d'éléments s'y retrouvent : blues, rock, funk, r&b, folk, country, latin, cajun, gospel et hip hop. Le backing group du chanteur/guitariste, Kris Lager, implique le bassiste Aaron Underwood, le batteur John Fairchild, alias Scooby Sha Bo Bo, et le claviériste Jeremiah Weir. Sans oublier, un jeune saxophoniste, qui répond au nom de Lefever. Entre 2006 et 2009, le groupe se produisait sous le patronyme d’Indigenous pour soutenir le chanteur, Mato Nanji, dans un registre bien plus rock! C'est Jim Gaines en personne qui a assuré le mixage de ce nouvel opus, le combo se partageant la production.

Instrumental, "Aurora Borealis" ouvre l’opus et annonce déjà la couleur. Rythmées, les atmosphères sont particulièrement agréables. La conjugaison entre cordes acoustiques et l'arsenal de percussions dont disposent Scooby Cha Bo Bo et Adrian Underwood fait mouche. Très riches, les compos bénéficient d’excellentes harmonies vocales. Baignant au sein d’un tempo exotique, mais bien cadencé, "The heart wants what the heart wants" est traversé par une slide hantée par Ry Cooder. Ballade tendres, "Sweet magnolia" et "San Francisco Bound" sont comparables à des friandises sucrées par la slide, les percussions et le saxophone de Lefever. Talentueux, ce dernier colore judicieusement la plupart des plages. Mais il brille surtout tout au long de la superbe ballade, "You know I love you", une piste tapissée par l’orgue et au cours de laquelle les répliques vocales excellent. Ainsi que sur le r&b dansant et entraînant, "You and I". Ses envols rejoignent ceux des cordes pendant "Pickin' up the piaces" ; et ils sont beaux à pleurer. Kris Lager a un don pour torcher des jolies ballades bien mélodieuses, à l’instar de "Guiding light" et "I'm still here & I ain't lettin' go", au cours duquel la chaleur débordante de l'orgue Hammond souligne le chant profond. Un très bon album, dans le style…