New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

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Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de…

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Axwell, Ingrosso, Angello, Laidback Luke feat Deborah Cox

Leave The World Behind

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Est-il vraiment utile de s’attarder sur un tel single ? Qui ne vaut pas tripette. Même s’il s’agit d’un tube qui cartonne sur les dance-floors. Ce « Leave The World Behind » mériterait bien qu’on lui colle une étiquette de ‘looser’. Une étiquette que les responsables de cette grosse daube méritent assurément, même s’il s’agit d’une équipe de producteurs. Pas étonnant quand on sait qu’elle réunit Axwell, Ingrosso, Angello et Laidback Luke, c'est-à-dire des suiveurs mal inspirés qui ne jurent que par David Guetta ou encore Bob Sinclar. Comment ne pas avoir les pieds de plomb après avoir écouté ce hit imprimé sur des beats déplorables et altéré par des claviers infects? Un morceau destiné aux soirées ringardes où minettes et pseudo playboys s’agitent prétentieusement. Et ce n’est pas le timbre de voix catastrophique de la Canadienne Deborah Cox qui risque de limiter les dégâts. Bref, on est ici en présence d’un exemple de la pire électro qui puisse exister !

Laidback

Happy Dreamer

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On se souvient surtout de Laidback pour son carton réussi lors de la sortie du single « Sunshine Reggae », il y a déjà plus de vingt ans. Responsables de quelques autres tubes dans les eighties, il semblerait que les Danois aient décidé de revenir dans le parcours… Appât du gain ? Velléités artistiques ? On ne connaîtra probablement jamais les raisons qui ont motivé la parution de cet « Happy Dreamer » ; mais le moins que l’on puisse dire, c’est que l’essai est manqué… Evoluant dans un registre à la limite de l’easy listning, Laidback a le chic pour produire des morceaux aussi inodores qu’indolores. ‘Infectées’ de vocoder, de guitares langoureuses et de boucles électros dignes d’un après midi chez Ikea, les 11 compos proposées sont – en outre - ponctuées de paroles ‘New Age’ carrément horripilantes. On sauvera peut être juste « Whenever you want me », jolie petite déclaration d’amour gentiment pop. Pour le reste, on frise l’overdose de bons sentiments et de ‘coolitude’ lounge. A oublier au plus vite…