Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au festival Rock en Seine, devant 40 000 spectateurs, RORI poursuit son ascension. Cet été, elle s'invite sur les scènes de plusieurs festivals dont Les Francos à Esch/Alzette, Les…

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Last Days of April

Sea of Clouds

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Quand on évoque Last Days of April, on ne peut s’empêcher de penser au 90’s, et tout particulièrement à l’émocore. « Sea of Clouds », son 9ème opus, allait-il nous y replonger ? Comme à l’époque où le combo était hébergé par l’écurie Deep Elm, focalisée sur le genre ?  Et bien finalement, après avoir écouté cet elpee, on peut affirmer que le combo suédois a surpris agréablement. Les compos n’ont strictement rien en commun avec celles de leur début de carrière. La bande à Karl Larsson propose, tout au long de « Sea of Clouds », des chansons finement ciselées dans un americana pur jus, au cours desquelles plane –bien entendu– le fantôme du cowboy junkie Gram Parsons… Les Scandinaves ont ainsi recours à la pedal steel (« The Way Things Were ») et autres instrus spécifiques à l’Ouest américain, qu’ils essaiment sur des textes toujours aussi profondément écorchés (‘I was the artist, you were my pain’, termes qui amorcent l’inaugural « The Artist »). En parvenant à s’adapter à son époque, Last Day of April est passé avec bonheur de l’emocore à l’emoricana…

 

Last Days of April

Will the violins be playing? (single)

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"Will the violins be playing" est un extrait du dernier album (" Angel youth ") de cette formation suédoise ; un disque qui était sorti au cours de l'automne 2000. Et cette saison correspond parfaitement à l'image que nous pourrions associer à la musique de Last Days of April. A l'écoute de cette chanson, on a même parfois l'impression d'entrevoir un rayon de soleil orangé qui filtre à travers les nuages… Leur émocore repose sur des arrangements complexes et des orchestrations somptueuses, parfois même symphoniques. Un style qui pourrait finalement être aux années 2000, ce que celui de Barclay James Harvest était aux seventies. Le single est enrichi d'un inédit, " Chainsaw Christmas ", fragment infiltré par un clavier aux sonorités désuètes, et davantage en phase avec l'univers de Mercury Rev…

 

Last Days of April

Rainmaker

Dix titres sur le premier album de ce quatuor suédois qui pratique un garage pop d’excellente facture, hyper mélodique, à la croisée des chemins des défunts Dinosau Jr, Cell, mais également de Buffalo Tom et de Lemonheads. C’est à dire savoureusement électrique, mais régulièrement alimenté de cordes de guitares acoustiques, et parfois même traversé d’un piano à la sonorité limpide. En outre, le groupe peut compter sur la présence de Karl Larsson, excellent chanteur dont le timbre vocal semble coincé entre celui de Roger Daltrey (Who) et celui de Billy Corgan (Smashing Pumpkins).