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Mariachi El Bronx

Mariachi El Bronx 2

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Non, Mariachi El Bronx, le projet latino des furieux Angelinos punks The Bronx n’était pas une one-shot ! Matt Caughtran et sa bande reviennent en effet nous servir un second album de musique mariachi ! Convaincant sur un elpee, le concept allait-il passer la rampe du second essai ? Mais oui, et haut la main de surcroit ! Sincère et captivant, leur mariachi-punk est dynamisé par le ‘guitarron’, l’accordéon ainsi que le ‘jarana’, mais aussi par des grattes acoustiques et des trompettes ; et il tape à nouveau dans le mille. Bénéficiant du concours d’Alfredo Ortiz (percussionniste chez les Beasties Boys et Money Mark) ainsi que de Vincent Hidalgo –dont le père, David, est toujours impliqué chez les mythiques Los Lobos– The Bronx est devenu un véritable groupe. Et au sein de cette ambiance mexicaine, défile de véritables petites perles véhiculant des textes engagés, que chante d’une voix puissante et claire, Matt Caughtran. Des coups de cœur ? « 48 Roses » et « Revolution Girls ».

Mariachi El Bronx serait-il devenu l’incarnation idéale du Los Angeles américano-hispanique contemporain ? Une chose est sûre, en réalisant un mix parfait entre Black Flag et Los Lobos, les deux groupes préférés de Matt Caughtran, il est peut-être occupé de marcher sur les traces du Clash et même des Pogues…

 

Mariachi El Bronx

Mariachi El Bronx

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Surprenant ! Qui aurait pu imaginer qu’un jour, un groupe punk californien s’intéresserait à la musique mariachi ? Pas votre serviteur, en tout cas ! Bref, The Bronx est donc la formation qui a eu l’audace de tenter ce challenge. Sur cet elpee éponyme. Et puis en rebaptisant tout simplement ce projet Mariachi El Bronx.

Fondé à Los Angeles, il y a 6 ans, The Bronx s’est rapidement forgé une place de choix sur la scène punk californienne. Véritables écorchés vifs, ses musiciens sont reconnus pour leurs prestations sauvages, soutenues par un volume sonore puissant. Après avoir concocté trois albums particulièrement décapants, le groupe a décidé de s’accorder une petite bouffée d’air frais. Comment ? En fondant son alter-ego hispanophone : Mariachi El Bronx. En 2007. Mais le line up va cependant s’enrichir. Tout d’abord de Vincent Hidalgo, le fils de David Hidalgo des mythiques Los Lobos (« La Bamba »). Il rejoint le groupe fin de la même année et aide les membres du groupe à baliser leur changement de cap. Puis Alfredo Ortiz (Beasties Boys/Money Mark). Aux percussions. Et la mayonnaise prend. Mais finalement, ce n’est qu’une demi-surprise, car on oublie trop facilement que la musique californienne ne se limite pas au punk et au rock. Elle intègre également la tradition mexicaine. Le Mexique n’est pas loin. Et puis les Blancs non hispaniques représentent moins de 50 % de la population de cet Etat.

Mais venons-en à cet elpee. Qui a tout d’abord le bon goût d’éviter le pastiche. Ou de sombrer dans la world music. La voix de Matt Caughtran s’intègre impeccablement à l’expression sonore. Et les drums puissants mais toujours aussi complexes de Jorma Vik apportent ce petit plus qui fait la différence. Le titre maître et « Sleepwalking » en sont probablement les plus beaux exemples.

Cet opus est une belle réussite. Un défi réussi par une équipe dont on n’aurait jamais soupçonné l’existence d’un tel esprit d’ouverture. D’ailleurs, qui aurait pu un jour imaginer que les plus dignes héritiers de Calexico soient des punks déjantés débarquant de Los Angeles ? ‘Felicitaciones Gringos’ ! Il paraît que The Bronx incorporera certaines chansons de cet opus dans son répertoire, lors de ses prestations live. Pour notre plus grand plaisir, assurément…