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Mark Olson

Many Colored Kite

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Présent sur la scène de la country alternative depuis près d’un quart de siècle, Mark Olson a déjà prouvé et confirmé, à maintes reprises, tout le bien que l’on pouvait penser de lui. Tout a commencé en 1985, lorsqu’il fonde The Jayhawks. Il quitte le navire 10 ans plus tard, après avoir participé à l’elpee le plus abouti du groupe, « Tomorrow The Green Grass ». Plus tard, le natif de Minneapolis forme, en compagnie de son épouse, The Original Harmony Ridge Creekdippers. Une aventure ponctuée de sept albums. Malheureusement, des problèmes de couple mettent un terme au projet. Il décide alors d’embrasser une carrière individuelle. Il sort son premier album solo, « The Salvation Blues », en 2007. On y découvre alors chez le songwriter un feeling à fleur de peau au sein de ses compos, mais aussi un talent inné à ficeler des arrangements. Depuis trois ans, l’Américain s’est établi dans le désert californien, période au cours de laquelle il a commis un long playing, en compagnie de son ex-comparse Gary Louis (The Jayhawks).

« Many Colored Kite » s’ouvre par l’excellent « Little Bird Of Freedom », une plage qui fait la part belle à la guitare et aux chœurs féminins. Mais la suite se révèle beaucoup plus minimaliste, se limitant le plus souvent à la six cordes et à la voix nasillarde de Mark. Si ses chansons libèrent beaucoup de sensibilité, c’est lorsqu’il est soutenu par les violons et les accords de piano qu’elle est la plus palpable. A l’instar de « Kingsnake ». Suscitant un respect amplement mérité, sans tambour ni trompettes, Mark Olson vient de commettre, un opus de bonne facture, mais qui devrait surtout plaire aux aficionados de country/folk. 

 

Mark Olson

December´s child

Écrit par

Peu connu, voire inconnu (?) en Europe, Mark Olson comptabilise pourtant quelques années d'expérience derrière lui. Auteur, compositeur et interprète, il a longtemps été impliqué chez Jayhawks. Jusqu'en 1995, très exactement. Année au cours de laquelle il a décidé d'entamer une carrière en solitaire. Mais pas trop seul quand même, puisque sa femme, Victoria Williams, a participé à la confection de tous ses albums. " December's child ", son cinquième opus, ne déroge pas à ce principe. En toile de fond pour accompagner les refrains, la voix nasillarde de son épouse se manifeste ; mais pas pour notre plus grand bonheur. La musique de MO&TC est avant tout américaine. Dés les premières notes, il est facile d'imaginer le cow-boy assis au coin du feu, chantant sa nostalgie en s'accompagnant à la guitare. Véritable institution chez les Yankees, ce folk traditionnel recèle probablement quelques nuances subtiles, qui doivent plus que probablement m'échapper. Comme à tout (ou à toute) pauvre européen(ne). Difficile, dans ces conditions, d'apprécier cette œuvre à sa juste valeur. Pourtant, je ne suis pas allergique à la musique country ; mais ce type de country alternative ne me botte pas trop. Les arrangements opérés au niveau des voix (" Alta's song ", " Say You'll be mine ") me paraissent un peu trop expérimentaux. Seul point positif, Olson a le bon goût de ne pas noircir la mélancolie ; ce qui aurait rendu insupportable l'écoute de cet elpee...