New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

logo_musiczine

Julia Drouot a coupé court…

De ses années de conservatoire, il reste à Julia Drouot peut-être le goût de ses fugues, non pas celles qui se jouaient au XVIIème siècle dans les salons des cours européennes, mais celle qui se chausse de semelles de vent. La chanteuse et compositrice a…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

McAlmont & Butler

Bring it back

Écrit par

Il y a 7 ans que Mc Almont et Bernard Butler n'avaient plus collaboré ensemble. C'était à l'occasion de l'enregistrement de l'elpee " The sound of Mc Almont & Butler ", un disque qui avait quelque peu déçu. A cause du manque d'équilibre entre les exercices vocaux de Mc Almont et l'emphase des orchestrations 'philspectoriennes'. Et puis de la relative discrétion de Butler à la guitare. Au cours de cette longue période, les deux artistes ont eu le temps de faire mûrir leurs idées et surtout de penser à ne plus reproduire les mêmes erreurs. Et cette remise en question a porté ses fruits, puisque " Bring it back " est enfin à la hauteur des espérances. La soul de type 'motown' est toujours au goût du jour. Celle de Curtis Mayfield, de Marvin Gaye, des Temptations, de Smokey Robinson, des Supremes ( ?!?!?) et même des Isley Brothers. Les arrangements toujours aussi 'philspectoriens', parfois même flamboyants. Mais le groove est d'une nature beaucoup plus viscérale, profondément ancrée dans les sixties et les seventies. Le soprano cristallin, falsetto, angélique de Mc Almont se fond davantage dans l'expression sonore, plutôt que de l'étouffer. Et puis la guitare de Bernard se paie quelques bonnes tranches d'électricité sonique, stimulante, gémissante. Les mélodies sont le plus souvent contagieuses et tellement hymniques qu'on se plairait même à les siffloter sous la douche. A l'instar de l'excellent " The theme from Mc Almont & Butler ". " Beat ", le dernier fragment, aurait même pu figurer sur " Dog man star " de Suede. A cause de cette sensibilité tellement glamour. Une bonne surprise.

 

McAlmont & Butler

The sound of McAlmont & Butler

Pour ceux qui l'ignorent encore (ça rime!), Bernard Butler est l'ex-guitariste de Suede, groupe au sein duquel il a sévi jusqu'à la sortie du deuxième album. McAlmont dispose d'une carte de visite nettement moins flatteuse, puisque ni son séjour chez Thieves, ni sa brève carrière individuelle n'ont débouché sur un résultat concret. Souvenez-vous, fin 94, il avait gravé un premier album qui mettait en évidence ses formidables capacités vocales (NDR: qui a parlé d'organe?). Mais au détriment de la musique. "The sound of..." constitue le fruit (NDR: défendu?) de la rencontre entre ces deux individus. Un disque inégal. Agaçant dans le pire des cas. Mais susceptible d'exercer une véritable fascination. Une inconstance probablement due à un mauvais dosage entre les performances vocales de McAlmont, trempées dans la soul ‘motownesque’ de Marvin Gaye, et les interventions de la guitare de Butler. Pas assez incisives, à notre goût. Un Butler apparemment beaucoup trop absorbé par le soin apporté aux arrangements et à la production. Ecoutez d'ailleurs le single "Yes", encombré d'orchestrations philspectoniennes (NDR: pour la toux?), et vous comprendrez mieux notre point de vue. Ce sont d'ailleurs les compositions où McAlmont met une relative sourdine à son falsetto lyrique, qui nous ont le plus bottés (NDR: le chat?). Et notamment le lancinant "The right thing", le presque garage (NDR: rien à voir avec le salon de l'automobile) "Disappointment" ou cet "How about you?" à l'intensité graduelle...