New Brutalism de 087 à 089…

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Julia Drouot a coupé court…

De ses années de conservatoire, il reste à Julia Drouot peut-être le goût de ses fugues, non pas celles qui se jouaient au XVIIème siècle dans les salons des cours européennes, mais celle qui se chausse de semelles de vent. La chanteuse et compositrice a…

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Me First & The Gimme Gimmes

Are we not Men? We are diva!

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Il est étonnant qu’un tel projet continue à tenir la route. Me First & The Gimme Gimmes a donc décidé d’adapter une nouvelle fois des tubes pop en punk. Il y a quelques années, ce type d’exercice de style se révélait concasse. Elton John, Boyz 2 Men et Lionel Richie en avaient ainsi déjà fait les frais. Mais aujourd’hui, reprendre des hits de Céline Dion, Barbara Streisand, Cher, Paula Abdul ou Britney Spears à la sauce punk a de quoi laisser perplexe. Or, ces vétérans exécutent ces covers avec une énergie communicative ! Il faut dire que formé en 1995 par Fat Mike (NOFX), Dave Raun et Joey Cape (Lagwagon), Chris Shiflett (No Use For a Name) et Spike Slawson (Swinigin’ Utters), ce super groupe est avant tout un side project ludique. Ces versions de divas de la pop moderne (dont… Boy George !) sont donc à prendre au second degré. Si pas au troisième. Des covers qui n’ont rien de bouleversantes mais qui selon la formule, devraient plaire aux fans. Les autres passeront leur chemin !

 

Me First & The Gimme Gimmes

Love their country

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Me First And The Gimme Gimmes, c´est l’All-Star Band du label Fat Wreck Chords. On y retrouve ainsi Dave Raun et Joey Cape, batteur et guitariste de Lagwagon, Spike, bassiste des Swingin´ Utters et chanteur pour l´occasion, Jackson alias Chris Shiflett, guitariste des Foo Fighters, et enfin à la basse, Fat Mike himself, frontman de NOFX et patron de Fat Wreck (NDR : est-il encore nécessaire de le rappeler ?)

Formé en 1995, le projet se voulait un cover-band punk des ‘meilleures pop songs’ toutes époques confondues. L´opus précédent, « Ruin Johnny´s Bar Mitzvah » ( ! ) s’est ainsi fait un plaisir de détourner « Stairway To Heaven », « O Sole Mio », « Strawberry Fields Forever » ou « Hava Nagila » ! Tout au long de « Love Their Country », les cinq trublions s’attaquent au country/western et se livrent à un réjouissant jeu de massacre sur les œuvres de Garth Brooks, The Dixie Chicks, Willie Nelson ou Johnny Cash. Douze covers déjantées parmi lesquelles on retrouve un « Ghostriders In The Sky » atomisé, un hilarant « I´m So Lonesome I Could Cry » (il fallait oser mélanger country, skate punk et cornemuse !), le « Jolene » de Dolly Parton - déjà repris sur scène par les White Stripes - ou encore « Desperado » des Eagles. Le tout avec un entrain et une bonne humeur indéniable.

En revanche, on peut reprocher à l’elpee de ne faire que vingt-cinq minutes ; ce qui paraît assez limité… Mais au-delà, le délire ne serait-il pas devenu rapidement ennuyeux ? Il est évident que l´on n´est pas face à un disque se prenant au sérieux. Le joyeux bordel dans lequel se terminent certains morceaux en est la plus parfaite démonstration ! Le concept est drolatique, même s´il a déjà été mis à d’autres sauces – notamment via les covers country/bluegrass de standards du rock par les Hayseed Dixies ou nos Moonshine Playboys nationaux – mais l´auditeur appréciera d´autant plus la chose s’il possède les références musicales nécessaires. Dans le cas contraire, il aura tout de même entre les mains une réjouissante série de punk songs.