Les idoles de Yungblud…

Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

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Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

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Menace Beach

Super Tranporterreum (Ep)

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Quelques mois après avoir gravé son premier opus (« Ratworld ») chez Memphis Industries (Papercuts, Outfit, Poliça, The Go ! Team, …), ce quintet insulaire nous propose un nouvel Ep.

Evoluant dans le même esprit que les compos du long playing, les cinq titres de « Super Transporterreum » s’avalent d’une traite. Il faut dire que 13min55 (montre en main) ce n’est pas bien long ; mais c’est en tout cas suffisant pour nous mettre de bonne humeur. Menace Beach reprend donc les choses là où il les avait laissées en nous offrant un rock/garage aux mélodies aussi simples qu’efficaces. Certains morceaux –et « The Line » en est le meilleur exemple– semblent même sortir directement de la discographie de Weezer.

En publiant cet Ep, cette formation issue de Leeds confirme un peu plus tout le bien qu’on pensait d’elle. Vivement le prochain LP…

 

Menace Beach

Ratworld

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Après voir gravé deux Eps (« Dream Out » en 2012 et « Lowtalker » en 2014 »), un single et figuré sur une compile (« Alcopop ! Records » en 2013), Menace Beach vient donc de publier son premier elpee. Au vu de l’emballage et de l’étiquetage, le contenu semblait alléchant…

Dès les premiers accords, on se rend compte que le quintet a du potentiel. A cause de ce riff un rien crasseux. Juste ce qu’il faut pour ne pas tomber dans le piège de la séduction ‘garage’. Malheureusement, au fil du sillon, les pistes ne s’envolent plus guère et finissent même, tout bonnement, plombées. Elles sont même insipides, emphatiques, ennuyeuses et larmoyantes, là où on les attend fragiles, solides ou festives.

« Ratworld » n’est pas franchement médiocre. Il lui manque un éclair de génie. Et puis, la plus grande faiblesse procède du vocal de Ryan Needham qui oscille entre un pénible John Dwyer (malade et sous antibiotique) et l’affreux Billie Joe Armstrong.

Binaire (NDR : pour ne pas dire chiante !), la rythmique est heureusement camouflée par les élégants accès du gratteur qui est un peu le seul musico a tirer son épingle du jeu sur les 12 pistes de l’LP.

Encore un disque qui risque de prendre de la poussière, au fond d’un tiroir…