Les idoles de Yungblud…

Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

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Mey

With the Lights Off (Ep)

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De son véritable nom Meryem Barbet, Mey est issue de la banlieue parisienne. Et avant de se lancer en solo, elle militait comme chanteuse au sein du groupe Lost My Name. Depuis 2012 pour être plus précis. Elle est d’ailleurs toujours soutenue par le guitariste de LMN, Julien Portmann, pour son nouveau projet.

Très féministe, elle s’interroge sur le rôle donné à l’apparence des femmes dans notre société. Un sujet important et dans l’air du temps qu’elle emballe dans d’élégants morceaux électro-pop, tout au long de cet Ep, empreint de maturité. La Française y manifeste cependant ses envies de tubes pop sophistiqués, à côté de morceaux bien plus doux.

Tim Bastmeyer

Tim Bastmeyer's All Star Blues Band

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Tim Bastmeyer est issu de Toronto. Chanteur et guitariste, il est également producteur. Il possède ainsi son propre studio à Uxbridge, une petite ville sise au Nord de la capitale de l’Ontario. Il excelle dans le domaine du delta blues. Et jouit d’une excellente réputation dans l’art de se servir du bottleneck et de la slide. Il tourne régulièrement aussi bien aux States qu’en Europe et se produit en solo ou épaulé par son All Star Blues Band, une formation qui réunit quelques fleurons du blues canadien. En l’occurrence, le pianiste Julian Fauth (NDR : il a publié trois elpees personnels sur le label Electro-Fi), l’harmoniciste Paul Reddick (NDR : il est responsable de huit long playings à ce jour, dont quatre, concoctés en compagnie des Sidemen), Sean Pinchin, également spécialiste du bottleneck, le bassiste James Thomson et, circonstanciellement, le batteur Cam de Laat. Vu le talent des musicos, on se doute que la qualité sera bien au rendez-vous ; d’ailleurs, chaque soliste apporte, en permanence, sa pierre à l’édifice. Mais surtout, un souffle d’authenticité va emporter ce blues essentiellement acoustique.

L’elpee s’ouvre par "What a woman does to me", une compo quoi baigne au sein d’un climat très roots. Tim chante d’une voix naturellement grave. Les différents instruments s’intègrent parfaitement dans l’ensemble. Et les premiers billets de sortie sont accordés au piano de Fauth et à la gratte traitée au bottleneck de Pinchin. "Northern boogie blues" se révèle bien plus downhome blues que boogie. Paul Reddick s’immisce à l’harmo. L’ambiance est chaleureuse et propice à la bonne humeur. Autre jolie plage roots, "With you" progresse paresseusement. Amplifiés, les accords de gratte sont superbes. La contrebasse tire parfaitement son épingle du jeu. Grave, la voix souligne "It's a shame", une splendide ballade mélodieuse enrichie par une intervention aux ivoires, belle à pleurer! Country/blues chanté à deux voix, "That woman" se singularise par l’envol délicat de Reddick, à l’harmonica. "Love turns to pain" lorgne de plus en plus vers le Mississippi originel. Le régime imposé par le bottleneck est rugueux et métallique. Le piano de Julian Fauth s’inscrit parfaitement dans l’esprit du All Star Blues Band. Bien que funky jazz, l’instrumental "Funky ten" véhicule des accents délicieusement manouches. "Tomorrow is another day" est une autre ballade. Les deux voix se conjuguent en harmonie. Empreinte de sérénité, elle est illuminée par des interventions magiques aux ivoires. Et l’opus s’achève par l’indolent et excellent "Rough night at the office"…

Akim El Sikameya

Aïni

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Violoniste originaire d’Oran, Akim est un spécialiste de musique arabo-andalouse. Ce style musical est nettement exploré sur ce second album, mais enrichi de salvatrices entorses à la tradition et de multiples emprunts aux autres musiques (latino, soul, funk). Ajoutez-y un logique parfum ‘raï’, car n’oublions pas qu’Oran a vu naître ce courant musical qui a conquis la jeunesse algérienne (dans un premier temps) et la France (remember 1, 2, 3 Soleils), et vous aurez une idée plus ou moins exacte de l’univers sonore au sein duquel baigne cet opus. Entièrement chanté par le violoniste, « Aïni » oscille entre plages mélancoliques (« La’miss », « Wissal ») et plages plus festives où les cuivres ont la part belle (« He Mama », « Ayli », le très soul « Ya habibi ya lil »). Si on regrettera la production un peu sage, cet excellent opus parvient tout de même à séduire grâce à de très bonnes mélodies. Et sans effets de manche. Ce qui est assez rare pour être signalé.