Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

logo_musiczine

La vision de l’art prônée par Superchunk…

Superchunk sortira son nouvel album, « Songs in the Key of Yikes », ce 22 août. En attendant, il a partagé le single, « Is It Making You Feel Something ». ‘Il a toujours été vrai que tout le monde traverse quelque chose dont on n'est pas forcément conscient’,…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Mickey Moonlight

Mickey Moonlight & The Time Axis Manipulation Corporation

Écrit par

Lorsqu’on est chroniqueur musical, on doit généralement s’attendre à voir atterrir sur son bureau des disques de tous les styles. Même dans l’univers de l’électro. Parfois des perles rares, plus régulièrement des disques plutôt sympathiques, et malencontreusement aussi des essais loupés.

A côté de ces catégories évidentes, apparaît, de temps à autre, un OVNI musical. Un artiste ou groupe sorti de nulle part et qui ne ressemble à aucun autre : Mickey Moonlight appartient à cette espèce. Avant de publier ce premier album, il avait déjà gravé deux Eps, « Interplanetary Music » et « Love Pattern ». Le nouvel opus est partagé en 16 plages, quand même. C’est dire s’il avait besoin de s’exprimer.

Ce disque illustre parfaitement l’univers musical unique et particulier de ce musicien ; un univers qu’il qualifie lui-même de ‘science-fiction teintée d’exotisme’. Et si les termes sont discutables, une chose est sûre, sa musique se différencie clairement de ce qui se produit généralement en électro. Ici, point de ligne de basse puissante ou de mélodie poussée par un synthétiseur survitaminé. L’expression sonore baigne plutôt dans une forme d’électro/pop tropicale, où les sons analogiques et numériques sont traversés de rythmes tribaux et basiques. Un peu comme dans la world. L'artiste impose donc son style déjanté et étrange, mais plutôt fascinant, avouons-le d'emblée.

Parmi les plages qui m’ont le plus fait flasher, j’épinglerai « We'll meet again » et « Come on Humans ! », à la fois complètement frappées et diaboliquement envoûtantes. Surtout à cause de la mélodie et du chant. Evidemment, si ce ‘bazar organisé’ ne manque pas de charme, je me demande quand même si sur la longueur, il ne pourrait pas provoquer une overdose.

Pour l’instant, en tout cas, en marchant exactement sur un fil qui sépare le foutoir et le génie, ce Britannique force le respect. Il doit juste faire attention à ne pas glisser…