Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels des années 60, l’âme vibrante de la Motown, et l’improvisation subtile du jazz. Formé de sept musiciens passionnés, le groupe (qui se prononce Denver) propose une musique à…

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Mojave 3

Spoon and rafter

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Au sein de Mojave 3, on retrouve Rachel Goswell et Neil Halstead, deux musiciens qui avaient sévi chez Slowdive, une formation de noisy pop responsable de trois albums. Après avoir commis un opus solo l'an dernier, Neil a donc réuni toute son équipe pour enregistrer ce quatrième elpee. Habillé d'un superbe digipack, " Spoon and rafter " évoque des sentiments surréalistes et ineffables, propices à la rêverie. Une impression entretenue par une musique dont la forme éthérée, pastorale, veloutée et mélancolique s'enrichit régulièrement d'une panoplie instrumentale, lorsqu'elle ne se charge pas d'électricité rafraîchissante et vivifiante. Tantôt on pense à Mercury Rev (pour les arrangements somptueux), à Wilco (à cause des accès de country alternative), à Grandaddy (lorsque le timbre de Neil épouse celui de Jason Lytle, évidemment ; mais aussi en raison des subtiles infiltrations d'électronique) ou encore à Belle & Sebastian (dès que les mélodies partagent la même insouciance fragile et allègre) ; mais l'œuvre dégage tellement de charme et de sérénité qu'elle en enfante une beauté toute personnelle…

 

Mojave 3

Ask me tomorrow

Vous aimez Tarnation ? Vous aimerez Mojave 3. Deux nouvelles signatures de 4AD, dont le style est fort proche. Inspiré par Cowboy Junkies. Même si celui du combo en question se révèle plus atmosphérique, plus mélancolique. Sorte de country en état de léthargie propice aux climats feutrés, intimistes, ténébreux (Leonard Cohen?) délicatement délayés dans des mélodies à l'instrumentation vulnérable, presque minimaliste (House of Love?) et aux harmonies vocales opiacées, bouleversantes, réminiscentes des Everly Brothers...