Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

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La vision de l’art prônée par Superchunk…

Superchunk sortira son nouvel album, « Songs in the Key of Yikes », ce 22 août. En attendant, il a partagé le single, « Is It Making You Feel Something ». ‘Il a toujours été vrai que tout le monde traverse quelque chose dont on n'est pas forcément conscient’,…

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Monolithe Noir

La foi gelée de Monolithe Noir…

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À l’approche de la sortie de son quatrième elpee, Monolithe Noir dévoile un nouveau single, « La foi gelée », le titre maître. Ce morceau est accompagné d’un clip réalisé par Nico Peltier. Et il est disponible

À l’avant-garde d’une musique qui transcende les frontières entre instruments et machines et dépasse toute appartenance stylistique, Monolithe Noir poursuit son exploration créative avec un quatrième album, prévu pour le 27 février 2026 chez Humpty Dumpty Records. Il s’agit de leur œuvre la plus vocale, la plus immédiate et, bien qu’elle revienne à plusieurs reprises sur le thème du deuil, aussi la plus lumineuse.

Mind Monogram

Am in the PM

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Depuis 2014, à Los Angeles, Edgar A. Ruiz dirige son projet Mind Monogram en compagnie du guitariste Christian Caro, du bassiste Billy Azurdia et du batteur Bryan Mejia. Malgré l’horrible artwork de sa pochette, cet opus ne manque ni d’allure ni de charme. Il baigne dans une forme d’indie pop psyché aux relents 60’s particulièrement prononcés. Mais il se limite à 8 morceaux en seulement 20 petites minutes…

Une constante quand même : une finesse dans l’écriture abordée dans l’esprit de l’excellent Allah-Las et dans un climat de douceur réminiscent de Grizzly Bear (« Real Slow »).

Encore une fois, dommage que l’enveloppe ne corresponde pas à un contenu aussi lumineux…


 

The Monotrol Kid

Exhale

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The Montotrol Kid, c’est le projet d’Erik Van den Broek, un projet qui s’est transformé en quatuor, à partir de 2014, et tout particulièrement lorsqu’il a enregistré son second elpee, « My talk my song ». « Exhale » constitue son quatrième opus, un disque pour lequel il a, en outre, reçu le concours d’un second claviériste. Le line up impliquant donc également un préposé aux ivoires, un bassiste et un drummer.

Découpé en 11 plages, cet LP « Exhale » des effluves americana qui doivent autant à Wilco, The Band, Tom Petty, The Jayhawks, Calexico (sans les cuivres) que REM. Toute la panoplie y est : orgue Hammond (souvent), guitares chatoyantes ou groovy, mélodies accrocheuses et steel guitar sur les compos les plus country/folk, à l’instar du mélancolique « Good enough » ou des dylanesques « Recommandations » et « Even then ». On n’en oubliera pas le timbre vocal d’Erik, qui lors des ballades, rappelle, tout bonnement Joey Burns, le leader de Calexico. Si vous aimez ce style, n’hésitez pas, cet album est dans vos cordes, tant acoustiques, qu’électriques…

Monograf

Nadir

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Monograf est un quintet norvégien dont l’expression sonore navigue à la croisée des chemins du post rock, du folk celtique, de la prog, de la dark wave, du néo-classique, de la musique grégorienne et même du doom, embrassant des références qui oscillent de Dead Can Dance à The Dubliners, en passant par Sigur Rós, Alan Stivell, Nordic Giants, Godspeed You ! Black Emperor et quelques autres que je vous laisse le soin de découvrir. Les interventions du violon et des guitares apportent variations multiples et intensité aux compos. La section rythmique est à la fois solide et souple. Les harmonies vocales sont douloureuses, éthérées, mystiques, un peu comme dans les polyphonies vocales religieuses. L’opus recèle trois pistes qui se distinguent par leurs longs développements au cours desquels la musique est souvent complexe et l’instrumentation luxuriante, à l’instar de l’excellent « The golden calf » (9’01), que balise un drumming martial, mais surtout des épiques « Grails » (9’12) et « Horde » (15’06). Ce dernier qui clôt le long playing nous plonge dans un climat sinistre. Au milieu du morceau, on entend une voix caverneuse et éraillée, qui semble réciter une épitaphe. Et on imagine alors les images d’un rite funéraire au cours duquel des Vikings utilisent un bateau-tombe sur lequel le défunt est placé, avant que l’embarcation ne soit mise à la mer après y avoir mis le feu…

Imagination quand tu nous tiens… Surtout quand on sait que ce concept album traite surtout de l’argent et de son pouvoir destructeur sur les humains, même si certains textes laissent la porte ouverte à l’espoir…

Une excellente surprise !

Mono[Pol]

Vlek duo

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Peu d’infos sur ce projet apparemment drivé par un certain Pol Narevf, un musicien issu de Nivelles. Attention, Mono[Pol] est bien le nom de son groupe responsable de l’Ep « Vlek duo » et non l’inverse. Si l’artiste décrit sa musique comme de l’indie-disco-postpop-dreamyrock, les 5 plages de ce disque explorent bien d’autres horizons sonores.

Il s’ouvre ainsi par deux pistes sculptées dans le funk blanc. Tout d’abord le groovy « Krada ». Caractérisé par ses vocaux incantatoires et sa basse aussi souple que ronflante, elle lorgne vers Shriekback. Puis la reprise de « Twist à St Tropez » des Chats Sauvages, une chanson reprise notamment par Au Bonheur de Dames et Telex, dont la nouvelle version bien enlevée est canalisée par la boîte à rythmes et soulignée par des harmonies vocales limpides. Une basse cold et des cordes de guitare atmosphériques dispensées à la manière de Gary McDowell (Modern English) alimentent « Pay the pride », même si le refrain est chanté à la manière de David Bartholomé (Sharko). « The bell » glisse subrepticement entre climat menaçant (cette basse ténébreuse !) et allègre (4 notes de piano en boucle). Et l’Ep de s’achever par « Unplugged », un morceau absolument pas acoustique, mais au tempo hypnotique, presque rock et à la trame électro, une compo que n’aurait pas désavoué Stereolab…

The Monochrome Set

Maisieworld

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Après avoir publié le superbe « Spaces everywhere », en 2015, The Monochrome Set est donc de retour pour un 14ème elpee. Et suivant la bonne habitude du groupe, cet opus a de quoi décontenancer. En fait, les compos changent régulièrement de registre entre couplets et refrains, se référant régulièrement au music-hall, comme chez Divine Comedy. Même la voix de Bid est aussi versatile et nasillarde que celle de Neil Hannon. Parfois cyniques et souvent truffés de jeux de mots, les textes ont aussi des connotations à caractère sexuel. Ce n’est pas neuf dans l’œuvre du band britannique. Plusieurs écoutes sont cependant nécessaires, avant d’appréhender cet LP. Non, mais imaginez le topo : punk, vaudeville, boogie, flamenco, rock, pop, sonorités mécaniques (Un « Mrs Robot » qui navigue quelque part entre Talking Heads et XTC) et tutti quanti alimentent des morceaux susceptibles d’inviter cuivres, orgue vintage, rogné, voire piano électrique (Benmont Tench ? Ray Manzarek ?) ou encore banjo au sein d’une instrumentation organique plutôt classique, la guitare s’autorisant l’un ou l’autre petit solo élégant et parcimonieux. Si vous appréciez le typiquement british, cet LP est votre tasse de thé…

 

Monolithe

Nebula Septem

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C’est sous une pluie froide et drue de riffs que Monolithe ouvre le rideau d’un chancre désolé de quarante-neuf minutes, précisément. Un septième album studio réunissant sept morceaux de sept minutes chacun. Monolithe semble également monomaniaque. Si la symbolique du chiffre six, dans le paysage métallique, se rapporte fréquemment à l’occulte et au maléfique, ce nouvel opus en prolonge la mystique : après le passage du Malin, il ne reste plus que des ruines. Ce paysage de post-dévastation, c’est ce que vous propose de contempler ce sextuor français sous l’aura froide et lente du Doom. Chaque titre est en soi une construction complexe, où les motifs musicaux se répètent à l’envi, telle une spirale infernale, en mutant graduellement vers une forme nouvelle. Le tout, arraché laborieusement à coups de voix grave d’outre-tombe. Quelques riffs heavy sur « Coil Shaped Volutions » permettent d’entrevoir une brèche lumineuse avant de replonger, de plus belle, six pieds sous terre. Une contemplation majestueuse du néant. Le genre de long playing qui nécessite de prendre le temps, de se laisser emporter tout en restant attentif, d’avoir le plaisir de vivre et de revivre une exploration hors de soi. Monolithe trace des balises, certaines sont confortables, d’autres demandent d'abandonner une part de soi au seuil de la conscience. « Delta Scuti » en est à ce niveau exemplatif : il emporte l’auditeur·trice au cours du morceau dans un vortex de sonorités anxiogènes, nourri à coups de boucles électroniques brèves mais totalement inattendues et déstabilisantes. Une parenthèse temporaire avant de poursuivre la sombre exploration. Une pérégrination qui peut même à certains moments prendre la forme d’un rite initiatique, tel qu’à la fin d’« Engineering The Rip », pour enfin renaître sous une nouvelle mouture évoluée et clore cette petite heure expérimentale par une voie électronique, que la mémoire collective pourrait raccrocher à un univers astéroïdal, une envolée finale positive au-delà de la gravité après avoir ressenti et vécu différentes phases de spleen, de doutes et de retours à soi.

 

The Monochrome Set

Cosmonaut

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Fondé en 1978, The Monochrome Set a sévi de 1978 à 1985, puis de 1990 à 1998 avant de se reformer en 2010. « Cosmonaut » constitue son quatrième elpee studio depuis sa réunion, et son 13ème à ce jour. Du line up, il ne reste plus que le chanteur/compositeur Bid (NDR : un véritable prince indien !) Qui se charge également de la guitare, aujourd’hui.

Londonien, The Monochronme Set était considéré comme une des formations les plus douées de sa génération. Mais si ses musiciens étaient particulièrement talentueux, ils pêchaient aussi et surtout par dilettantisme. Et le groupe a beau être devenu culte, il n’a jamais vendu des tas de disques. Pourtant, il a gravé quelques opus tout bonnement remarquables. 

Et ce dernier ne l’est certainement pas moins. Peut-être hors du temps. Première constatation, il y a davantage de claviers. Le plus souvent vintage. Pensez aux sonorités d’orgue dispensées chez The Attractions, l’ex-backing group d’Elvis Costello. Une exception qui confirme la règle, « Squirrel in a hat », une piste dont les synthés rappellent carrément Ultravox. On y retrouve bien sûr la voix de crooner nasillarde, laconique de Bid, dont le trémolo et les inflexions sont très susceptibles de rappeler Edwyn Collins. De chouettes mélodies aussi. Et puis des lyrics complètement décalés, lorsqu’ils n’évoquent pas d’étranges pratiques sexuelles. Faut dire que le sens de l’humour bien british de Bid est légendaire. Sophistiquée et excentrique, la musique de TMS doit autant au cabaret, au surf (NDR : ces accords de guitare !) qu’à la pop des sixties. Parfois, on se demande même si elle n’a pas influencé Neil Hannon, le leader de The Divine Comedy. Pourtant, sur cet opus, on décèle des traces de country et de Tex Mex. Et puis des chœurs féminins qui apportent une forme d’allégresse aux compos. Une excellente surprise !

 

The Monochrome Set

Volume, contrast, Brillance… Vol. 2 Unreleased & rare

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Au cours des eighties, des artistes comme Morrissey ou Edwyn Collins considérait déjà The Monochrome Set comme une influence majeure. Graham Coxon (Blur) et Neil Hannon (The Divine Comedy) le reconnaissent également. L’histoire de ce groupe –un peu intello quand même et drivé par Bid, un véritable Indien– fondé à Londres peut se découper en trois phases. La première entre 78 et 85, la deuxième entre 90 et 98, et suite à une réunion ponctuelle pour accorder un concert unique en 2008, depuis 2010, année à laquelle il s’est reformé. Oscillant entre new wave, post punk, surf, cabaret et pop sixties, sa musique a toujours été un peu atypique. Et souvent même très humoristique. Pourtant particulièrement mélodieuse, elle n’a jamais récolté de véritable succès. Faut dire aussi que les musicos étaient –ou sont encore– des dandys excentriques, dans l’esprit de la célèbre série télévisée ‘Chapeau Melon et Bottes de Cuir’, voire de Monty Python. Références aux images de la TV en noir et blanc, of course !

« Volume, contrast, Brillance… Vol. 2 Unreleased & rare », c’est la suite d’une première compile baptisée « Volume, Contrast, Brilliance : Sessions & Singles », parue en 1983. Elle réunit bien évidemment des démos, des inédits et des raretés, enregistrés entre 1978 et 1991. La pseudo prière bouddhiste « Wisteria » ainsi que « Jack » sont sans doute les plages les plus marquantes de l’opus. Cette dernière, très électrique, mais aux réminiscences britpop, semble  hantée par les Doors, nonobstant l’intervention très free jazz du saxophone. Le titre date de 1991, mais la version est tout bonnement époustouflante. Et le reste du long playing vaut vraiment son pesant de cacahuètes. 

 

Monotonix

Where Were You When It Happened ?

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Tous à l’abri ! Monotonix, combo originaire de Tel Aviv, s’est donné la mission de redorer le blason du ‘rock’n’roll with and attitude’. Le genre de formation à vous faire travailler inlassablement les glandes sudoripares et maltraiter les tympans sans ménagement. Musicalement, le trio évoque souvent Thin Lizzy et Iggy & The Stooges. Un esprit très Classic Rock parcourt ce « Where Were You When It Happened ? » qui ne s’embarrasse d’aucune longueur. Il s’agit d’un disque urgent, spontané et sans détour. Monotonix balance huit morceaux pas toujours subtils mais toujours très énergiques. Un peu à l’image des prestations live, au cours desquelles le trio repousse les limites du bordélique. Des concerts qui tendent souvent vers la performance. Les trois Israéliens ont d’ailleurs quitté leur terre natale, fatigués d’enchaîner les nuits en cellule à l’issue de chacun de leurs shows et d’être bannis de toutes les salles du pays. Depuis, ils sillonnent les routes américaines et européennes sans relâche, renforçant leur réputation de formation ‘live’ incontournable. Un seul coup d’œil à l’une ou l’autre vidéo extraite de leur concert donne d’ailleurs tout son sens à l’intitulé « What Were You When It Happened ? ». En tout cas, la prochaine fois, on y sera !

 

Mono Kiri

Surviving on dreams and casual sex

Écrit par

Premières mesures, premier beat de « Surviving on dreams and casual sex » et, déjà, le ton est donné. C’est de ‘cubase’ et de programmation dont il va être question, Mesdames et Messieurs, tout au long d’un album aux forts relents new-wave. Mais alors que l’informatique peut se révéler un adjuvant, il faut bien avouer que dans ce cas-ci le constat est plutôt négatif. Habillant des compositions déjà relativement faibles, la production de l’ensemble sonne en effet bien trop plastique pour avoir une chance de relever le niveau global d’une oeuvre à l’atmosphère quelque peu surannée. Mais quelle mouche a donc piqué Caroline Werbrouck (tête pensante du projet) pour avoir ainsi été poussée à utiliser des sons de batterie et de claviers aussi synthétiques ? Tout faire seul, c’est bien, mais encore faut-il posséder le goût nécessaire à une telle entreprise. Et ne pas se ruer sur le premier son disponible dans la base de données d’un logiciel de musique… En outre, comme la charmante demoiselle ne possède pas une voix exceptionnelle, difficile d’accorder davantage qu’un trois ou quatre sur dix à une plaque dont le souvenir ne restera pas dans les annales. On sent tout au long des treize plages l’envie de bien faire et de coller à la hype, mais cette bonne volonté ne suffit malheureusement pas…



Mono

You Are There

L’Internationale post-rock, côté soleil levant. Si les Nippons savent y faire question noise et psychédélisme (de Merzbow à Acid Mothers Temple), difficile de ne pas leur reprocher, parfois, une certaine tendance au mimétisme scolaire. De bons élèves, qui étudient à fond leurs manuels du parfait petit rockeur avant de se lancer dans le moshpit, pour le plus grand plaisir d’une armada de teenagers friands de mode occidentale. Que Mono fasse du post-rock épique et le fasse bien n’a donc rien de surprenant : les règles de base (tension-rétention) sont respectées à la lettre. Ca déchire. C’est d’un ennui profond. Autrement dit les goûts et les couleurs… La seule différence avec Explosions in the Sky, Sweek ou Sickoakes, c’est l’usage des extrêmes : prenez donc votre temps, ça pètera bien à un moment. Patience est mère de sûreté ? C’est peut-être là le problème. Il n’y a rien de pire que ceux qui s’appliquent trop, pour avoir de bonnes notes. 9/10 ? Peut mieux faire.

Mono

Walking Cloud And Deep Red Sky, Flag Fluttered And The Sun Shined

A quatre, ils font un bruit d’enfer : « The soundtrack to the end of the world », précise la bio, et l’on y croit, surtout que Mono vient de Tokyo, pas loin d’Hiroshima. Pourtant, sur ce troisième album, seuls trois titres provoquent vraiment les foudres du ciel : « 16.12 », « Halcyon (Beautiful Days) » et « Lost Snow », coups de tonnerre épiques dans la grande tradition du post-rock à la Mogwai (+ Kinski, GY !BE, Explosions In The Sky). Les cinq autres morceaux convoquent d’abord piano, violon et arpèges délicats : l’Apocalypse n’aura pas lieu, du moins pas tout de suite. Le reste a déjà été dit, avec ou sans Steve Albini (qui produit). A voir d’abord en live, si on aime les émois capillaires. Dans nos veines la tornade, pour nos nerfs la noyade : avec Mono on souffre avec méthode, on souffre aux antipodes.

Monolake

Momentum

Robert Henke et Gerhard Behles ont déjà commis quatre albums d'électro-ambient minimaliste sous le nom de Monolake. Celui-ci ne déroge toujours pas à la règle du glitch qui grésille et du beat qui tape en sourdine, même si cette fois certains titres s'avèrent plus orientés dance-floor… Mais un dance-floor d'after, peuplé de zombies en marcel crissant des dents, levant les bras à chaque embardée de BPMS machiniques. Dans les coins de la salle, quelques couples vautrés à même le sol, contemplant le jeu des lumières avec leur pupille dilatée par l'injection buccale de substances interdites… De ces paysages sonores en demi-teinte (dub par-ci, indus par-là), ils ne retiendront, une fois le cerveau retapé après dix bonnes heures de sommeil, que l'effet océanique, quand ils ne faisaient qu'un avec la masse ondulante des autres corps en extase sudatoire.