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Mystic Prophecy

Fireangel

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On n’avait pas donné cher de la peau à Mystic Prophecy quand, après l’enregistrement de ses deux derniers opus, la presque totalité du groupe avait pris la poudre d’escampette. Mais, c’était peut-être aller un peu vite en besogne que d’enterrer le groupe gréco-germain car Roberto Dimitri Liapakis, le vocaliste et dernier membre originel du combo, n’avait pas baissé les bras pour autant. Et bon sang, il a eu raison !

Fort de ses quatre nouveaux membres, Mystic Prophecy est parvenu à concocter un album de power metal ultra heavy au son résolument moderne. Tout simplement en mélangeant heavy metal classique et trash old school. Produit par Liapkis en personne et mixé par Frederik Nordström (In Flames, Arch Enemy,…) ce « Fireangel » est une véritable tuerie.

Dès le premier titre « Across the gates of hell », on comprend que le groupe a décidé d’en découdre. Le son des guitares est massif. Définitivement trash, tandis que les parties vocales distillent de puissantes mélodies. On est loin ici du heavy metal mollasson bourré de clichés de Hammerfall et compères. Ici, la puissance n’accorde de concessions qu’à la mélodie. Quant à voix de R.D. Liapakis, elle évolue dans un registre proche de Bruce Dickinson et parfois de Tom S. Englund, le frontman d’Evergrey.

Chaque titre de « Fireangel » est un hymne au heavy metal. Des sections rythmiques sauvages au son puissant, des refrains mémorisables chantés en chœur, des soli de guitare majestueux : tout est réuni pour démontrer, une nouvelle fois, que le metal classique n’est pas un style moribond et qu’il a encore de beaux jours devant lui.

« Fireangel » l’une des plus grosses claques du heavy metal classique européen depuis la sortie de l’excellent « Book of Heavy Metal » de Dream Evil en 2004. C’est vous dire !