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Narnia

Course of a generation

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Narnia est l’un de ces groupes qui a tout pour réussir. D’excellents musiciens, un très bon chanteur dont le timbre fait tantôt penser à Ronnie James Dio, Tony Martin voire à Jorn Lande, et un guitariste soliste qui doit probablement faire des envieux. Cependant, le combo suédois n’a probablement pas dû passer dans les bureaux de Massacre Records le jour où on a distribué l'originalité !

« Course Of A Generation » constitue déjà le sixième album de ce combo pratiquant le White Métal, c'est-à-dire un Heavy Metal d’obédience catholique. Et, manifestement, le combo aurait bien besoin d’un petit coup de main du Grand Cornu pour mettre un peu de piment dans son sermon musical qui, si il est extrêmement bien joué, manque paradoxalement et cruellement d’âme !

Les dix chansons réunies sur cette mini-messe semblent avoir déjà été entendues mille fois. Et, comme à la messe, on s’ennuie ferme au bout de la troisième minute. Parfois, il ne suffit pas d’être un musicien doué pour écrire un bon album. Il faut aussi ce petit quelque chose que l’on appelle ‘l’inspiration’.

Gageons que quelques prières et quelques cierges allumés aideront Narnia à résoudre ce problème pour le septième album que vous pouvez déjà précommander au secrétariat de l’évêché.

Amen.

Narnia

The Great Fall

Écrit par

Originaires de Suède, les cinq musiciens de Narnia se revendiquent de philosophie chrétienne, et n'assureront donc jamais la première partie de Marduk ou d'Impaled Nazarene. Ultra classique dans sa structure, "The Great Fall" ne décevra pas les fans de Rainbow, Malmsteen ou Dio. Seuls quelques éléments piochés dans la musique progressive les différencient de leurs modèles. Heavy-metal jusqu'au bout des doubles-croches, la rondelle n'est pas à mettre entre les mains de novices qui seraient vite tentés de coller une étiquette ringarde à ce produit très clean. D'un niveau instrumental très élevé, chaque composition contient son lot de changements de tempos, de solos soignés, et de passages épiques, particulièrement sur le grandiloquent "The Great Fall of Man", pièce maîtresse de l'opus, dont la durée avoisine les 15 minutes. Un album qui devient véritablement intéressant dès sa quatrième plage, "No Time to Lose", véritable hommage à l'arc-en-ciel de Ritchie Blackmore. Sur "Ground Zero", la technique des cinq de Narnia lorgne sérieusement du côté d'un Dream Theater, tandis que "Judgement day" propose un riff d'intro lourd et saccadé et un refrain absolument imparable. Si Narnia ne révolutionne pas le monde du metal, il contribue à perpétuer une certaine tradition, et il le fait très bien.