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New Wet Kojak

This is the glamorous

Sur le dernier titre du précédent disque de New Wet Kojak, le side-project de Scott McCloud de Girls Against Boys, on pouvait l'entendre susurrer de sa voix si unique : " Remind yourself / This is the glamorous ". De fait, sur ce nouvel album, Scott McCloud et ses amis (le bassiste de GvsB Johnny Temple, le saxophoniste Charles Bennington, le batteur Nick Pellicciotto et le multi-instrumentiste Geoff Turner) enfoncent le clou d'un rock-jazz funky, en tous points glamour (ces lignes de basses rondelettes, cette voix sexy, ce sax presque obscène, cette électro serine et douillette). Sur " The World of Shampoo ", le titre d'ouverture, on peut entendre tout cela comme un parfait résumé, de l'album et du groupe. La grande différence avec Girls Against Boys, c'est sans doute ce sens du groove, créé notamment par le saxophone de Bennington… qui remplace en fin de compte la basse d'Eli Janney. Des titres comme " Supermodel Citizens USA ", " Something Easy " ou " Jealous " témoignent ainsi d'une entêtante envie de faire danser l'auditeur, comme si Scott McCloud ne pouvait qu'assouvir ses penchants disco dans un autre groupe que GvsB, aux fans trop puristes pour accepter quelconque infidélité (" du rock, point barre "). New Wet Kojak est donc réservé à tous ceux qui rêvaient de voir un jour GvsB emprunter les terrains plus troubles du funk et du (free) jazz (l'impro du dernier morceau), sans que la basse - la marque de fabrique du groupe - n'en soit pour autant minimisée. Avis aux amateurs : Scott McCloud est encore allé plus loin dans l'expérimentation avec Operator, son troisième et nouveau groupe, davantage électro(klash). Que nous réserve-t-il encore pour les mois à venir ? Qu'importe : si tout est du calibre de ses projets parallèles (çàd excellent), on ne s'en fait pas trop.

New Wet Kojak

Do things

Projet circonstanciel plutôt que véritable groupe, New Wet Kojak réunit deux membres de Girls Against Boys, en l'occurrence Scott Mc Cloud et Johnny Temple, l'ingénieur du son Charles Bennington, réaffecté au saxophone, ainsi que Nick Pellicciotto, débauché chez Edsel en 1994. "Do things" constitue le troisième album du groupe, mais si à l'instar des deux œuvres précédentes, il continue de mêler le jazz pervers et le rock sordide, il vient peut-être, involontairement, de trouver le chaînon manquant entre Morphine et Tuxedo Moon. Encore que parfois le spectre du Fall plane subrepticement sur l'une ou l'autre composition. Parce que les musiciens de NWK manipulent leurs instruments comme des pinceaux, les silences comme des armes, le bruit comme de l'art et les mots comme des émotions. Des mots non pas chantés, mais prononcés ou chuchotés d'une vois traînante, par Scott Mc Cloud. Un elpee fort intéressant, mais extrêmement complexe qui recèle à travers "Love career" et le titre maître, deux compositions envoûtantes, parcourues de samples symphoniques et imprimées sur un tempo irrésistible.

 

New Wet Kojak

New Wet Kojak

Au sein de New Wet Kojak, on retrouve notamment Scott McCloud et Johnny Temple, respectivement chanteur et guitariste de Girls Against Boys, ainsi que Nathan Larson, également guitariste, mais chez Shudder to Think. Deux formations new-yorkaises qui inévitablement marquent de leur empreinte, non pas un projet, mais un groupe. Expérimental, c'est vrai, mais décidé à remettre le couvert à la première occasion. La musique de NWK n'est pas facile à écouter. Sombre, malsaine, urbaine, elle implique, en outre, une forte coloration jazz. Et même free jazz. Impulsion qui accentue davantage l'impression de spleen. Pourtant, au fil des écoutes, la torpeur se mue en fascination. Un peu comme si vous assistiez à la projection d'un film nauséeux, cauchemardesque, dans une salle froide, humide. Et que le suspense et la volupté des images granuleuses, tâchées de nicotine, parvenaient à vous tenir en haleine. New Wet Kojak : le rock sordide de Tindersticks rencontre le jazz pervers de Morphine...