Musiczine recherche des collaborateurs.

Tu as une très bonne connaissance musicale et tu souhaites participer à l’aventure Musiczine.net ? Tu es passionné, organisé, ouvert, social, fiable et appliqué ? Tu as une bonne plume ? Alors n’hésite plus : rejoins-nous ! Vu l’ampleur prise par Musiczine et…

logo_musiczine

Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

Nice Beaver

Oregon

Écrit par

Cette formation hollandaise un peu atypique et prometteuse avait commis l’album ‘On dry land’, en 2002. Les 'gentils castors' faisaient souffler un vent de fraîcheur et de spontanéité sur le monde néo-progressif. Dans cette perspective, 'Oregon', deuxième opus du combo, déçoit un peu. La longue introduction instrumentale (7 minutes sur les 12 que dure 'Nights in Armour') multiplie les breaks et varie les genres. A travers cette vitrine, le groupe semble proclamer avoir décidé de rentrer dans le rang. Impression renforcée par les trois autres plages de 10 minutes parsemées sur la galette. Rien de mauvais cependant ici, loin de là. Mais Nice Beaver a cédé pas mal de sa différence et nous livre ici un néo de facture beaucoup plus classique. Heureusement, la démarche ne s'encombre d'aucune prétention et la priorité va presque toujours à la fluidité et à la musicalité. De plus, on retrouve une brassée de refrains accrocheurs et l'un des chanteurs a vraiment une voix intéressante (Mais qui de Hans ou Erik chante ? Notamment 'Morphine'? Ce n'est précisé nulle part). En résumé un album certes pas révolutionnaire, mais plaisant, bien interprété par un band enthousiaste et soudé. Aucune raison de le bouder, à moins d'être allergique au genre.

Nice Beaver

On Dry Land

Écrit par

Premier CD pour ce quatuor hollandais. Et bel essai ! Nice Beaver propose un néo prog de très bonne facture, tout en évitant le conformisme dans lequel le genre s'est un peu enlisé. Ici, l'énergie est intacte, la fraîcheur réjouissante et l'inspiration toujours au rendez-vous. Cela commence presque comme du IQ, mais très vite, la personnalité du groupe s'impose. Assez atypique, la voix principale (il y a deux chanteurs) n'y est pas pour rien. Difficile de la comparer à une autre. Les seules références qui tiennent un peu la route la situeraient quelque part entre Spandau Ballet, Pearl Jam et Tears for Fears (l'attaque la plus dure de Mr Orzabal). Les autres caractéristiques sont partagées entre une basse prolixe et vitaminée, très bien complétée par la batterie, des claviers en nappes, remplissant sans reproche l'espace sonore, et une guitare dominante aux riffs accrocheurs et souvent métal, mais qui, dans ses (courts) soli, évoque parfois Latimer (Camel, voyons !). Quelques détails ? « Wintersong », la troisième plage, mérite vraiment le détour. C'est un long crescendo tendu et très prenant. Ensuite, « Hope you don't mind » s'ébroue de façon lente et mélancolique, avant d'embrayer dans une séquence bien carrée guidée par une guitare grasse (on pense même furtivement à un vieux Black Sabbath) et pimentée par le solo d'orgue. Tout en ne reniant pas ses arguments prog/métal (dont le solo de guitare n'est pas le moindre), « Like this' » la cinquième plage, rappelle quant à elle … Police. A la fois par le riff et le refrain. Un mélange aussi original qu'efficace. Suit un long et plaisant morceau romantique, qui mène au final, plus contrasté. Tout cela n'est jamais très complexe. C'est direct et spontané, fluide et facilement mémorisable. Mais on est aussi loin de toute niaiserie. L'ensemble ne manque pas de subtilité et on ne s'y ennuie jamais. Bon : les paroles ne respirent pas la joie de vivre ; mais que voulez-vous, avec un ciel si gris… Il n 'y a en fait rien à jeter sur ce CD à la production impeccable. Autrement dit : une agréable découverte, qui présage un bel avenir pour Nice Beaver. Faites donc sa connaissance dès maintenant !