Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

logo_musiczine

Paddang à la poursuite des fantômes…

Paddang est un trio de rock psyché formé en 2020 à Toulouse. Osees et King Crimson à fond dans lʼautoradio et un nom de groupe inspiré d'un spot de surf en Indonésie, Paddang file à toute berzingue dans une épopée cosmique. Les trois voix dictent le ton et…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

Nightporters (UK)

Feelin´ good

Écrit par

La naissance de ce superbe groupe anglais ne remonte qu'à 1993. Son second album, "Rollercoaster", était d'ailleurs sorti sur Indigo. Mais alors que nous attendions avec impatience son 3ème, ce label ressort le tout premier. Edité en 1997, il avait été distribué discrètement sur le label Wang. Vous avez maintenant le bonheur de redécouvrir cet excellent album dont j'avais dit le plus grand bien lors de sa sortie. Et mon avis n'a pas changé d'une virgule aujourd'hui.

Je crois que l'arrivée des Nightporters apporte une note de fraîcheur bienvenue outre-Manche. Ces jeunes musiciens ont l'énergie déployée par les groupes issus du 1er mouvement R&B qui a sévi au début des 60s ; et au premier chef, celui des Rolling Stones. La musique de Nightporters est sensiblement différente. Très fifties. Mais l'énergie est explosive. L'album illustre bien le style du groupe qui agrège blues, rockabilly et boogie. Leur richesse repose sur le son de la section rythmique, la contrebasse de Chris Robbins-Davey et la batterie de Kevin Crowe. Une trame solide sur laquelle peuvent s'appuyer le guitariste Martin Vowles et le chanteur harmoniciste Ian Roberts.

Dès le "Mellow down easy" de W. Dixon, le combo prend son envol. "Let er roll", "Feelin' good" et "Certainly all" sonnent assez rockabilly avec, à chaque fois, de brillantes interventions de guitare. "Hip shake" est un long boogie dévastateur. Seuls titres lents, "Blue and lonesome" et "Love in vain" (de Robert Johnson), les, sont brillamment chantés par Ian. Et puis, mon coup de cœur va à la version étonnante de "Rollin' and tumblin". Un superbe album. Que dire de plus?

 

Nightporters (UK)

Rollercoaster

Écrit par

Deuxième album pour les Nightporters, formation aussi populaire chez eux en Angleterre, que chez nous, en Belgique. Si leur premier opus, "Feelin’ good", nous avait ravis, leur second n’est certes pas pour nous déplaire. A cause de ce son puisé au cœur des années 50, dans l’âge d’or du rockabilly et du R&B. Chris Robbins-Davey et Kevin Crowe propulsent les guitares de Martin Vowles et de Ian Roberts. Ce dernier se réserve, bien sûr, l’harmonica et l’essentiel des parties vocales.

Ils ont gardé toute leur fraîcheur pour s’attaquer au "Just keep loving her" de Little Walter. Une composition qui leur colle parfaitement à la peau et qui bénéficie de la présence du redoutable Ben Waters au piano. Sur cet album, les Nightporters présentent deux visages. Comment dire ? Face noire/blanche, sale/propre, méchante/gentille, Stones/Beatles. Si vous me suivez, je leur préfère à chaque fois le 1er choix. Et fort heureusement, il l’emporte largement. Ce ne sont pas des maître-techniciens, mais plutôt des musiciens qui aiment communiquer avec leur public. Vibrer et transmettre ce qu’ils ressentent au plus profond d’eux-mêmes pour le plaisir de leur audience. Nul doute que si un album des Nightporters est bon, restitué live, ce sera meilleur encore. De leurs compositions, j’épinglerai donc d’abord le long "I’m going to change my whole direction" ; en quelque sorte la plage qui donne le nom à l’album : "Rollercoaster". "Everybody's in the mood" est un boogie qui bénéficie à nouveau du piano virevoltant de Ben Waters. J’ai aussi apprécié les reprises de "Wang dang doodle" et surtout "Catfish blues". Et puis également la lente ballade de Mike Sanchez (des Big Town Playboys), "Baby please". Ce que j’ai moins goûté, c’est leur côté plus gentil, comme "That's what you do to me" et "I want you".