L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

logo_musiczine

La vie explosive de Fine Lame

Groupe de rock poétique incisif, enflammé, tumultueux, exalté, tranchant, Fine Lame convoque le rock français à appétence littéraire et la tradition du spoken word anglo-saxon. Le groupe a sorti un premier Ep 5 titres le 29 novembre 2022 qui évoque tant le…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (3 Items)

Nosfell

Kälin bla lemsit dünfel labyanit

Écrit par

Comme le résume très bien un collègue: Nosfell, on adore ou on déteste. Par contre, une évidence s’impose : l’homme fait l’objet d’une fulgurante fascination qui, dès son premier album, l’a obligé à partager son univers atmosphérique avec de très nombreuses salles. La plupart des spectateurs en sont ressortis unanimes : Labyala Nosfell et son compagnon Pierre Le Bourgeois sont des cas à part, à classer à mi-chemin entre le surnaturel, l’étrange et le paranormal. Ce second album, forcément ultra attendu, plaçait donc cet E.T. musical dans une position évidente : celle de l’ancestrale ‘confirmation’. Et, de fait, il confirme. Que la musique peut exister loin des formats, que son monde n’est pas celui des autres et que sa langue inventée est un terrain de jeu réservé aux oreilles averties, enclines aux obscures humeurs rythmiques. A l’instar du premier album, Nosfell passe de l’aigu au caverneux, et de la science à la démence. Si la première écoute laisse perplexe, la seconde révèle ses qualités et ses défaites. Cette voix qui oscille du coq à l’âme est déstabilisante, voire énervante. Mais ces sons passant d’une ambiance à l’autre détiennent le pouvoir bizarre de nous agripper et de nous emmener ailleurs, là où personne ne nous entend crier. Epinglant quelques passages susceptibles de vous flanquer franchement le frisson. Les adorateurs vont être obligés de retourner le voir sur scène, puisque c’est là que le clown lunatique se met à nu. Les autres s’abstiendront… ou changeront d’avis pour être certains de ne pas s’être trompés la première fois.

Nosfell

Oklamindalofan (DVD)

Écrit par

Spectacle visuel et sonore enregistré à l’Orangerie du Botanique en décembre 2005, le premier DVD du fascinant Labyala Nosfell recrée à la perfection l’atmosphère envoûtante d’un concert du jeune homme et de son éternel compagnon de route, Pierre Le Bourgeois. La réalisation, extrêmement bien léchée, nous transporte durant une heure et demie aux portes de Klokochazia, contrée atypique imaginée par Nosfell, où l’on parle un dialecte issu d’un mélange d’anglais et de Klokobetz. Le public, qui semble conquis à l’image (parfaite), le sera tout autant en se procurant ce DVD, assez bien fourni. Dans la section bonus : choix entre son stéréo et 5.1 pour une expérience sonore optimale, huit inédits sous forme de plages audio, une courte interview ainsi que deux extraits de concerts ; l’un acoustique dans une église et l’autre au Festival des Vieilles Charrues. On regrettera simplement que les huit nouveaux titres n’aient pas été offerts dans un CD audio séparé.

Nosfell

Pomaïe Klokochazia balek

Écrit par
Nosfell est l’inventeur du Klokobetz, une langue imaginaire qu’il utilise d’ailleurs très peu sur ce premier album, mais dont on parle de plus en plus. Flanqué de Pierre Le Bourgeois, multi-instrumentiste et arrangeur de talent, il a créé une musique éminemment originale et hors format. Le registre vocal de l’homme est assez impressionnant. Il monte tellement dans les aigus qu’on a parfois l’impression d’être en présence d’une femme au chant ; et lorsqu’il descend dans les graves, sont timbre évoque… Tom Waits. Entièrement acoustique, la musique est rehaussée par les cordes de Pierre Le Bourgeois qui accomplit un travail d’arrangeur assez impressionnant. Heureusement les mélodies n’ont pas été oubliées et sauvent le disque de la pure démonstration de virtuosité. A la croisée de Tom Waits et Jeff Buckley, cette œuvre baroque et exagérée inspire autant le respect qu’une irritation profonde ; une réaction largement due à la voix multiforme de l’ami Labyala Nosfell, un peu dure à supporter sur la longueur d’un disque.