Un dixième album studio pour Idlewild

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La couleur intérieure de The Intemperate Sons…

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OJM

Volcano

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Les patronymes anglophones des membres d’OJM sont un peu trompeurs. Andrew Pozzy (guitare), David Martin (chant), Max Ear (batterie) et Stephen Pasky (piano, basse, orgue, chant) ne sont pas anglais ou américains. Ils sont italiens, originaires de la ville de Treviso, au nord de la grande botte. Peu connu en nos contrées, le quatuor jouit d’une certaine réputation de l’autre côté des Alpes.

Relevant dès sa formation, en 1997, de la scène stoner rock italienne, le combo a pourtant exploré plusieurs styles musicaux différents. Son début de carrière s’oriente plutôt vers le heavy rock. Produit par Paul Chain (Death SS), le plus culte des musiciens doom métal italiens, son premier opus s’intitule tout simplement « Heavy ». Il paraît en 2002. La suite se révèle davantage rock’n’roll. L’attitude stoner des débuts cède peu à peu le relais à un mélange savoureux d’agressivité garage rock et d’explorations psychédéliques enfumées. OJM publie plusieurs Eps et albums, dont certains sont mis en boite sous la houlette de Brant Bjork (Kyuss) et de Michael Davis (MC5). Le combo se produit sur des scènes italiennes, mais aussi britanniques, en support du MC5, d’Iggy Pop & The Stooges, des Datsuns, de Motorpsycho, de Brant Bjork, de Nebula, de Josiah et bien d’autres.

« Volcano » constitue le cinquième LP officiel du groupe. Il a été mis en forme par Dave Catching (Eagles of Death Metal, Queens of the Stone Age). Le style musical d’OJM est assez surprenant, car il parvient à associer des genres musicaux et des époques différentes. Et surtout qu’on imagine difficilement compatibles sur un même disque. Le heavy rock et le rock psychédéliques des seventies (NDR : on pense à Blue Cheer et à Grand Funk, mais aussi un peu à Deep Purple, lors des interventions dispensées à l’orgue par Stephen Pasky) est ici combiné au son cradingue du garage rock de la fin des sixties (NDR : pensez aux Stooges et à MC5) et bien sûr au stoner/desert rock des années 90. Trois époques différentes et trois styles rock différents. Pourtant, il faut avouer que ce ménage à trois passe plutôt bien la rampe.

Certains groupes se contentent de copier les groupes des sixties et des seventies. OJM, lui joue la carte de la différence et de l’originalité. A découvrir !

 

OJM

The Light Album

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Les Italiens d’OJM aiment le heavy rock des seventies et ne s’en cachent pas. Les neuf titres présentés sur ce (hum ! ?), « Light Album », réveillent les fantômes de Black Sabbath, Motorhead et d’Hawkwind (pour le côté psychédélique). Energie brute, guitares bien grasses, voix gonflées à la testostérone et enregistrement à l’ancienne (en live et sur bande) attentent l’auditeur prêt à se plonger dans ce bayou musical. Une démarche qui les rapproche du groupe belge Hulk. La plaque s’écoute sans problème mais aucune mélodie ne marque l’esprit. Maintenant, il faut reconnaître que ce n’est pas vraiment le but de l’entreprise. Car ce genre de groupe s’apprécie surtout en concert ; et on est prêt à parier qu’ils vont en accorder une kyrielle en Hollande, pays où le public est très friand de cette solution sonore...