Les Italiens d’OJM aiment le heavy rock des seventies et ne s’en cachent pas. Les neuf titres présentés sur ce (hum ! ?), « Light Album », réveillent les fantômes de Black Sabbath, Motorhead et d’Hawkwind (pour le côté psychédélique). Energie brute, guitares bien grasses, voix gonflées à la testostérone et enregistrement à l’ancienne (en live et sur bande) attentent l’auditeur prêt à se plonger dans ce bayou musical. Une démarche qui les rapproche du groupe belge Hulk. La plaque s’écoute sans problème mais aucune mélodie ne marque l’esprit. Maintenant, il faut reconnaître que ce n’est pas vraiment le but de l’entreprise. Car ce genre de groupe s’apprécie surtout en concert ; et on est prêt à parier qu’ils vont en accorder une kyrielle en Hollande, pays où le public est très friand de cette solution sonore...