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PacoVolume

Massive Passive

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Paco hausse le volume ! Intro certainement trop facile mais significative, car il y a 3 ans, PacoVolume n’avait convaincu qu’à moitié, lors de la sortie de « Manatthan Baby ». Et pour cause, malgré son talent de songwriter et de mélodiste (NDR : plus élevé que la moyenne), il n’était pas parvenu à ficeler des compos suffisamment consistantes. Sa nouvelle livraison devrait lui servir de rampe de lancement pour atteindre un début de notoriété, mille fois méritée.

Le Bordelais a donc décidé de pousser le curseur. A l’instar d’« Olaf & Paul », un titre dont les salves électriques rappellent The Wedding Present ! Ce qui n’empêche pas le Français de nous réserver un tube mélancolique et dansant, dans l’esprit de Metronomy (« Pales Winter Light »). Pour concocter « Massive Passive », Paco Volume s’est entouré d’un groupe. Ce qui explique sans doute pourquoi ses morceaux libèrent une puissance transcendante. Si l’ensemble manque néanmoins de folie, l’elpee recèle quelques pistes de la meilleure veine, marchant même sur les traces de Bloc Party (« Yallah Shalom ») ou lorgnant carrément vers David Bowie (« Galaxy of Stars ») !

Et pour que votre info soit complète, sachez que la production a été confiée à Julien Delfaud (Revolver, Phoenix ou Woodkid).

 

PacoVolume

Manhattan Baby

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La scène française contemporaine est particulièrement dynamique. Elle vient de s’enrichir d’une belle plume à son chapeau : Paco Volume. Des plumes arborées par un paon juché sur l’épaule de Paco, illustrant la pochette. La trajectoire de ce drôle d’oiseau est même plutôt singulière, puisqu’avant de revenir à la musique (NDR : il a décidé de consacrer les 30 –pas moins !– prochaines années de son existence à la composition), cet ancien œnologue (NDR : couronné 5ème jeune dégustateur de France, en 2001) s’était exilé en Nouvelle-Zélande pour exercer un job de barman.

Pour enregistrer ce « Manhattan Baby », Monsieur Volume a bénéficié de la collaboration de François Chevalier (Emilie Simon, Coldplay, Arcade Fire), à la coproduction. Enfin sur plusieurs morceaux. Un album qui n’accroche pas d’emblée, mais dont la pop fraîche, subtile, légère, ensoleillée et empreinte de charme finit par susciter un certain enthousiasme. A cause des refrains particulièrement contagieux. Parfois même un peu trop. A un tel point que la force des compos se mue parfois en faiblesse. Le mélomane se focalisant alors uniquement sur ce pouvoir de séduction. Parmi les 12 plages de cet elpee, on épinglera cependant « Cookie Machine », « Stand By Me (Belfast 69) » et surtout « Wolves », des titres susceptibles de vous communiquer une bonne dose d’énergie positive. A contrario, caractérisé par ses effets ‘indianisants’, le très dispensable « Discontinued Things » devient rapidement agaçant. Particulièrement éclectique, l’opus tire parti aussi bien de claquements de mains, d’accès de guitare sèche, de pointes d’électro que d’interventions au xylophone. Une amplitude qui se justifie aisément, puisque l’artiste est multi-instrumentiste. Les arrangements sont impeccables. Sophistiqués même. Parfois un peu trop lisses pour être honnêtes. Un peu comme si Paco se posait comme élève appliqué de Jarvis Cocker voire de David Bowie. Cependant, nonobstant la banalité de son timbre vocal, le Français affiche une maîtrise certaine de la langue de Shakespeare ; et puis son style colle parfaitement à la pop typiquement britannique.