Les idoles de Yungblud…

Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

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La fresque de Vincent Delerm

Six ans après « Panorama », le chanteur cinéaste au cœur battant Vincent Delerm élargit encore son travelling sentimental en gravant « La Fresque ». Un huitième album dont la chanson-titre parlée, sur un arrangement tout en palpitations électroniques et…

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Phelan Sheppard

Harps Old Master

Plus connus sous le patronyme de State River Widening (trois albums au compteur), Keiron Phelan et David Sheppard signent ici un nouveau disque de toute beauté, où s’entrechoquent visions bucoliques et frissonnements panthéistes. Guitares, contrebasse, synthés, flûtes, violon (Josh Hillman, de Willard Grant Conspiracy), trompettes, moog,… Une kyrielle d’instruments sert ici à la peinture d’une musique ambient-folk impressionniste, qui évoque à la fois Rothko et Caroline Ross (la voix d’Ines Naranjo, douce et cajoleuse), Savath + Savalas et Beach House, bref ces artistes précieux qui privilégient la réserve à la frontalité, l’atmosphère à l’impudence. Onze titres d’obédience acoustique qui invitent à la félicité : produit par Guy Fixsen de Laïka, « Harps Old Master » ne dévoile ses charmes qu’après de longues écoutes. Il faut l’apprivoiser, comme ces foyers qu’on attise doucement par crainte qu’ils s’éteignent... Mais une fois qu’ils crépitent, on peut s’y réchauffer sans se brûler le bout des doigts. C’est beau, un disque, la nuit : c’est encore mieux quand il s’agit de celui-ci.