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La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre et lumière pour un voyage qui durera un an. Une lente année pour dévoiler 6 chapitres de 2 chansons, 12 titres qui narrent l'histoire de Light. Le groupe invite les…

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Pieter-Jan De Smet

Suits You

Derrière PJDS se cache Pieter-Jan De Smet, artisan saisonnier de l'indie-rock flamand, à qui l'on doit déjà trois albums passés plutôt inaperçus. Avec cette nouvelle livraison, PJDS s'est entouré d'un vrai groupe (Mirko Banovic à la basse, Geoffrey Burton à la guitare et Frederik Van Den Berghe à la batterie), de quoi donner davantage d'envergure et de tenue à ses chansons rock pleines d'allant. Ca commence fort avec " Me " et ses riffs à la Mick Ronson. PJDS, d'ailleurs, y chante comme Bowie… Tout le disque est ainsi teinté d'une couleur seventies, du Thin White Duke à Peter Gabriel. Du rock plutôt classique, certes, mais de qualité : " Light Sleeper ", " Arsonist " et " Truth " pourraient bien devenir, à cet égard, de vrais tubes. Parfois, Pieter-Jan susurre aussi comme Jarvis Cocker (" Killer Cosiness "), ou miaule, tel un baryton dépressif, comme Andrew Eldritch (" Car To Crash "). Toutes ces références n'ont d'autre intérêt que de caser le bonhomme (une obsession de journaliste), mais l'on peut très bien apprécier ce " Suits You " sans ces préliminaires catégoriques, en fin de compte plutôt puérils. C'est d'ailleurs là où on l'attend le moins que PJDS émeut le plus : en plein milieu d'une ballade crépusculaire (" No Surprise " et son violent indolent, le beau " Mood Like Old Paint " en clôture), quand le rocker se fait crooner, les guitares débranchées et la rage des premiers titres noyée dans les vapeurs d'alcool.

 

Pieter-Jan De Smet

August

Comment un musicien pareil a-t-il pu passer inaperçu depuis aussi longtemps? En 1988, il avait pourtant atteint la finale du ‘Rock Rally’ de Humo en compagnie du groupe Lionhearts, formation, qui faute de succès, disparaîtra au début des nineties. Et avant de se lancer dans la musique, Pieter-Jan avait même tâté du théâtre. Conséquence logique d'une formation de comédien suivie à Anvers, pendant cinq longues années. Mais c'est la musique qui semble le plus l'intéresser. En 1992, il décide d'exercer sa passion sous son propre nom. Et enregistre l'année suivante un premier elpee, " Antidote ", avec le concours de Roland Van Campenhout, disque qui passera tout autant inaperçu... Aujourd'hui, PJDS s'exprime curieusement à travers un duo. Son compère? Un certain Geoffrey Burton, guitariste également qui a, dans le passé, accompagné régulièrement Arno Hintjens en tournée. Deux guitares donc, mais également une boîte à rythme alimentent la texture instrumentale de PJDS. Des vocaux aussi, parfois nasillards, parfois pathétiques, et puis quelques arrangements. " August " épingle treize morceaux, treize chansons hantées tantôt par Deus, Flying Saucer Attack, le Velvet ou Tom Waits dans un style qui oscille du blues urbain au psychédélisme atmosphérique en passant par la pop la plus pure et l'underground ténébreux... Etonnant!