La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

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L’heure personnelle de Lucie Valentine

L'artiste belge Lucie Valentine dévoile « Minuit Moins Toi », le titre phare de son nouvel Ep éponyme. Une chanson touchante, lumineuse, qui célèbre le moment de bascule : celui où la douleur laisse place à la paix après une séparation. Née d’un atelier…

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Pink Floyd

The Endless River

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Les compositions du quinzième opus de Pink Floyd ont été puisées parmi les bandes inédites des sessions de « The Division Bell », sorti il y a très exactement 20 ans. C’est dire l’impatience des fans… Et il y en avait pour une vingtaine d’heures.

« The Endless River » était donc un événement lorsqu’on sait que la formation insulaire a vendu plus de 200 millions d’albums depuis sa naissance, en 1965. Souvenez-vous du mythique « Dark Side of the Moon », resté 740 semaines dans le top 200 américain. Des chiffres qui donnent le tournis ! Qui peut se targuer aujourd’hui d’en faire autant ?

Nick Mason et David Gilmour, deux des trois membres encore en vie, ont voulu rendre un bel hommage à leur pote Richard Wright, décédé en 2008, des suites d’une longue maladie. La patte du regretté  claviériste est omniprésente. Cette ‘Rivière sans fin’ s’étale sur dix-huit plages et nous plonge dans une ambiance feutrée et hypnotique, tapissée d’accords de guitare incisifs.

On notera la participation de l'astrophysicien paralysé Stephen Hawking, s'exprimant à l'aide de la technique de synthèse vocale. Il avait été invité à faire de même sur le précédent LP pour le morceau « Keep Talking ».

Les aficionados post « Dark side of the moon » devraient être ravis. A contrario, la génération actuelle risque fort de taxer cette œuvre de peu accessible, ronflante et sans grand relief.

Une exception qui confirme la règle, le percussif « Skins », abordé dans l’esprit de l’album « More », œuvre trop souvent ignorée chez le Floyd…

Bref, on est quand même loin de l’excellentissime « Wish You Were Here », gravé en 1975, un long playing au cours duquel certains passages font référence à Syd Barrett (1946 - † 2006), membre fondateur qui a commencé à sombrer dans la folie, à partir de 1968, suite à une surconsommation de LSD. 

Franchement, j’aurais préféré déborder d’enthousiasme après avoir écouté l’album d’un groupe mythique qui compte presque un demi-siècle d’existence ; mais il n’en est rien. Triste mise à la retraite ! Une semi victoire pour l’ennemi juré Roger Waters !

Pink Floyd

Echoes. The best of Pink Floyd

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Je ne vais quand même pas vous refaire l'histoire du Pink Floyd. Il existe suffisamment de bouquins ou d'articles de presse, consacrés à ce dinosaure, susceptibles de répondre à ce type de demande. Mais venons en à ce best of. Un double. En 26 titres remasterisés et judicieusement répartis, il offre un aperçu assez succinct de l'œuvre du groupe.. Cependant, il ne réserve aucune surprise ni expérimentation de nature à perturber l'esprit du commun des mortels. Ce qui ne devrait pas empêcher ce double CD de bien se vendre. On y recèle bien " Astronomy domine ", " Set the controls for the heart of the sun ", " Echoes ", " One of these days " et puis deux classiques écrits par Barrett, " See Emily play " et " Arnold Layne " ; mais l'empreinte du " Dark side of the moon " est la plus présente. Et puis tout ce qui lui a été postérieur; et en particulier "The Wall". Pas de trace, cependant du " diabolique " (!?!?) " Lucifer Sam ", de " Cirrus mirror " et de " Nile song ", commis sur l'elpee " More ", ni aucune référence à " Atom heart mother ". Peut-être à l'occasion d'un prochain best of the best of…

 

Pink Floyd

Pulse

Il y a une bonne semaine que nous avons reçu ce double CD ; et, à notre grande surprise, le clignotant rouge qui orne le boîtier n'a toujours pas cessé de fonctionner. Une excellente batterie doit probablement alimenter le mécanisme!... Et à cet égard, "Pulse" mérite bien son nom! Des pulsations sensées dynamiser le contenu de ces deux disques enregistrés ‘live’ au cours de la dernière tournée européenne accomplie par le Floyd en 1994. Au programme l'intégralité de "Dark side of the moon", quatorze classiques dont "Hey you", "Which you were here", "Shine on you crazy diamond", "Astronomy domine", "Another brick in the wall", etc., et cinq extraits du dernier elpee, "Division Bell". Une bande sonore remasterisée dans une optique tridimensionnelle. Le tout, bien sûr, flanqué d'une luxueuse brochure de photographies consacrées au spectacle. Maintenant, ne cherchez surtout pas la moindre trace d'originalité dans l'expression. La technologie a pris le pas sur l'imagination depuis quelques années. Faut dire qu'à leur âge, faut pas trop pulser...

 

Pink Floyd

The Division Bell

Lorsque Roger Waters décide, en 1986, d'embrasser une carrière solo, il n'y a plus grand monde pour oser parier un penny sur l'avenir du Floyd. En fait, depuis la sortie de "The Wall", Roger était devenu le dictateur en chef. Son Pink Floyd reflétait même ses propres visions sur le monde contemporain. Il était devenu l'unique compositeur, l'unique parolier, la véritable âme du groupe, ravalant ses trois acolytes au rang de figurants. Ce qui apparemment ne leur déplaisait pas trop. Mais lorsque Waters les éclipse au profit de musiciens de studio, pour enregistrer "The Final Cut", leur passivité se mue rapidement en sentiment de frustration. Aussi, l'idée de voir Roger voler de ses propres ailes est acceptée comme du pain béni par les trois autres larrons. Avec une petite idée derrière la tête cependant, reprendre le patronyme à leur compte. Ce qui évidemment n'est pas du goût de Waters, qui estime avoir droit de vie ou de mort sur le nom du groupe. Après une procédure judiciaire, qui se terminera finalement à l'amiable, Roger lève son veto. Ce qui permet au reste du Floyd de concocter son plus mauvais album, "A Momentary Lapse Of Reason", puis d'entreprendre une tournée mondiale dont les standards seront immortalisés sur le double ‘live’, "Delicate Sound Of Thunder". Sept ans plus tard, Nic Mason, David Gilmour et Rick Wright nous reviennent avec un nouvel album studio, "The Division Bell". Une œuvre qui n'apporte pas grand chose de neuf, mais qui fera sans doute vibrer la corde sensible des baba cools. Les accords gémissants, menaçants de la guitare de Gilmour n'ont plus été aussi à la fête depuis bien longtemps. Les arrangements somptueux flirtent tantôt avec l'aurore de Barclay James Harvest, tantôt avec la perfection de "Dark Side Of The Moon". Evidemment, côté vocal, ni Gilmour, ni Wright ne possèdent le timbre de Waters, et là, c'est une grosse lacune. Sans quoi, ce "Division Bell" devrait plaire aux nostalgiques de "Wish You Were Here" voire d'"Animals". Nous fixons rendez-vous dans sept ans pour leur nouvel opus. Ce sera alors en 2001, et peut-être l'occasion de vivre enfin une Odyssée de l'Espace...