L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

logo_musiczine

Julia Drouot a coupé court…

De ses années de conservatoire, il reste à Julia Drouot peut-être le goût de ses fugues, non pas celles qui se jouaient au XVIIème siècle dans les salons des cours européennes, mais celle qui se chausse de semelles de vent. La chanteuse et compositrice a…

La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

Plexiq

20 000

L'électro allemande n'est plus à présenter : depuis Kraftwerk, Can et Amon Düül II, les Teutons ont su prouver qu'ils savaient manier un sampler et un séquenceur mieux que quiconque; et ce ne sont pas Gonzales, Tarwater ou Mouse on Mars, leurs dignes descendants, qui vous prouveront le contraire. Néanmoins, Plexiq préfère éviter toute étiquette et refuse d'être assimilé au côté élitiste de certains de leurs confrères et compatriotes. Ainsi, à tous ceux qui voudraient par exemple les mettre dans le même sac que Notwist, les membres de Plexiq répondent qu'ils " n'appartiennent pas à cette faction de groupes rock semi-conventionnels qui saupoudrent leurs morceaux d'un peu d'électro pour être dans leur temps ". Voilà qui est dit sans détours… Malheureusement pour Plexiq, et avec tout notre respect, il ne s'agit pas, dans le cas d'un groupe comme Notwist par exemple, de retournement de veste, mais d'évolution sincère et significative. Des musiciens comme les frères Acher (Notwist, Lali Puna,…), comme Markus Popp (Oval) ou Alec Empire proposent sans doute une musique à certains égards élitiste, mais en aucun cas insipide, comme peuvent l'être certains titres de cet album. Quelque part entre Ozark Henry et Playground, " 20 000 " mélange le disco et l'electronica ; mais sans cette touche de génie qui ferait de Plexiq un groupe allemand à retenir pour les années à venir.

 

Plexiq

Bambi dragon don’t spit fire

La musique électronique, et en particulier le krautrock, est une influence majeure pour Plexiq. Normal, puisque cet ensemble est issu de Hambourg. Pas de ligne de conduite directrice cependant, parmi ses références germaniques, puisqu’il les puise aussi bien chez Tangerine Dream, DAF, Kraftwerk que chez Can. Avec pour résultat une musique capable de vous plonger dans un univers énigmatique, visionnaire, ou de vous tourmenter, en épousant un profil hypnotique voire en observant un tempo mécanique. Mais la véritable performance de Plexiq, est d’être parvenu, tout au long de ce " Bambi dragon don’t spit fire ", à remodeler le tout sur un mode dub ou drum’n’bass, un peu à la manière de Gary Clail. Plus étonnant encore, " Speculation " qui revient, en fusionnant tous ces styles, au jazz rock d’If, formation britannique qui avait sévi au cours de la première moitié des seventies…