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Renan Luce

Renan Luce

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Si pour certains, rupture amoureuse rime avec tristesse et désespoir, pour d’autres, elle constitue le premier pas d’une résurgence.

Renan Luce a choisi cette seconde option. Son aventure déchue avec Lolita Séchan, après sept ans de mariage, lui aura été au moins bénéfique sur le plan artistique.

Pourtant absent depuis quelque temps, il était parvenu à nous faire sautiller grâce à des titres plein d’entrain et de bonne humeur, notamment sur un premier album intitulé « Repenti », duquel « La Lettre » a été expédiée manu militari dans les charts radiophoniques.

Le Parisien met en mots l’entrebâillement d’une porte ouverte sur un quatrième exercice éponyme très intimiste.

Une mise à nu dans les propos sur fond de sincérité musicale richement intéressante, digne des plus grands tauliers de la chanson française comme Aznavour et Brel.

Onze chansons introspectives où Luce laisse mûrir ses pensées sur papier à travers une orchestration symphonique, un vieux rêve qu’il a enfin pu réaliser !

Un synoptique de textes poignants : "On s'habitue à tout", « Le vent fou », par lesquels le jeune homme évoque son histoire entre bois, vents, cordes et percussions accentuant la crédibilité du phrasé. De la douleur il y est question, certes, mais pas que ! Le disque se veut positif. De l’espoir d’une reconstruction pour soi « A bientôt, renouveau », à celui de sa fille Héloïse pour qui il a composé « Berlin », après un voyage dans la ville allemande.

Une chose est certaine, lorsqu’il troque sa guitare pour le piano, Renan Luce dévoile et se dévoile sans pareil par le biais d’accents musicaux finement dispersés ici et là comme pour poser des balises et montrer le chemin aux couples qui se reconnaîtront dans ces histoires.

Et si comme le laisse fantasmer la plage titulaire « Au début », l’histoire se répétait ?

Renan Luce

Spectacle tous publics…

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Vu l’immense succès de « Repenti », son premier album, sorti en 2006, Renan Luce s’est fait une place au soleil dans le milieu de la chanson française. Le public est charmé par les accords simples et les textes à la fois authentiques et fantaisistes de « La Lettre », des « Voisines », de « Monsieur Marcel » ou encore de « Repenti ». La tournée/révélation qui s’en suit est une réussite même si à cette époque, découverte oblige, ce sont les ‘petites salles’ qui sont privilégiées.

Le succès de son premier opus n’est pas encore froid qu’il enregistre déjà une seconde plaque, « Le Clan des Miros », en compagnie de ses compagnons de scène. Une nouvelle fois, le succès est au rendez-vous grâce à « La fille de la Bande » et « On n’est pas à une bêtise près » (générique du film « Le Petit Nicolas »). Et notre Renan de repartir sur les chemins afin de rencontrer les attentes d’un public de plus en plus nombreux. C’est donc au cœur d’enceintes un peu moins discrètes, cette fois, qu’il opère son retour.

Ce mercredi, près de 2 500 personnes ont réservé leur sésame pour aller écouter ce nouveau genre de poète. L’auditoire est en grande partie féminin et de tous âges, même si on croise également quelques messieurs qui, soit accompagnent madame, soit ont décidé d’emmener toute la petite famille pour un spectacle tous publics. Les isolés sont plus rares, quoique ; tassé près de la scène un instit de la région est visiblement fan. Et pour cause, pour la onzième fois en quatre mois, il a fait le déplacement… Alors que le Zénith peut plus ou moins contenir le double de monde, c’est avec une légère impression de vide, surtout dans les gradins, que la soirée débute.

Pour ouvrir le bal, Benoît Dorémus, ami personnel de Renan, nous interprète seul à la guitare acoustique la dizaine de chansons qui peupleront bientôt son nouvel album en gestation. De jolis textes très actuels (écologie, Obama, …), de non moins jolies mélodies nous font patienter gentiment en attendant la vedette annoncée.

Sans aucune manifestation d’impatience, le public bon enfant attend sagement les premiers accords joués à la gratte par le trentenaire. Et c’est parti pour une petite vingtaine de titres, rappels compris. Comme lors de la tournée précédente, les quatre mêmes acolytes accompagnent le Breton d’adoption : un batteur, un guitariste/ukulélétiste, un contrebassiste et un homme à tout faire (guitare, percussions, claviers). Tous apportent également leur contribution vocale lorsque le besoin s’en fait sentir. Si la majorité du répertoire est relativement calme, des titres tels que « La fille de la bande », « Les voisines », « On n’est pas à une bêtise près » invitent cependant à une participation plus active, ce que les spectateurs comprennent rapidement.

Pour tout décor, tout en douceur, et en parfaite harmonie avec le répertoire proposé, Renan dispose un léger voile de perles permettant un jeu subtil d’ombres chinoises et susceptible également de servir d’écran sur lequel figurent, au fil des chansons, les personnages et les scènes évoqués. Les maîtres mots de la soirée sont charme et tendresse.  En effet, charmant et tendre à la fois, Renan Luce, non sans humour, parvient à faire frémir son public. Tous, quel que soit leur âge, fredonnent de temps en temps un couplet. Certains parfois chantonnent discrètement une chanson complète, la palme revenant sans conteste à Juliette, neuf ans, juste à côté de moi qui connaissait intégralement les paroles de « Repenti ». Entamée timidement, la prestation ira crescendo et on en dira de même de l’attitude des fans qui termineront la soirée en acclamant longuement et méritoirement leur favori qui, visiblement aime beaucoup être ovationné...

Une petite fête de la musique a déjà eu lieu hier à Lille. Bon enfant, familial, sans prétention outrancière, le programme proposé a véritablement fait des heureux. Il suffisait de voir les yeux étincelants des enfants pour s’en convaincre…

Mais il est près de 23 heures. Il est donc grand temps pour tous ces marmots d’aller au lit. Heureusement, comme s’il avait prémédité son coup, Renan a chanté un mardi soir. Mais comme le mercredi, il n’y a pas d’école pour les petits fans français... Et puis de toute façon, on n’est pas à une bêtise près !

(Voir aussi notre section photos)

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