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Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

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Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

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Ropoporose

Kernel, Foreign Moons

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Ropoporose est une histoire de famille… ‘Ro’ comme Romain (batterie) et ‘Popo’ (chant et guitare) comme Pauline, sont frère et sœur. Manifestement, un beau projet commun ! Une aventure familiale née à Vendôme et fortement influencée par la quintessence du rock indépendant de ces 20 dernières années. Et après avoir publié l’excellent « Elephant love », en 2015, le duo propose aujourd’hui une suite : « Kernel, Foreign Moons ».

L’inspiration du tandem français navigue à la croisée des chemins de Blonde Redhead (« Moon ») et Sonic Youth (« Guizmo »). Entre mélancolie (« Moon »), délire indistinct, si bien incarné par Deerhoof (« Faceless Man ») et intensité sonique alimentée par des guitares musclées (« Horses »), l’opus pose un pied dans la noise indie (« Spouknit ») et l’autre dans la pop déviante (« Holy Birds »). Ajoutez-y, une tachycardie rythmique quasi-math-rock et une excellent mise en forme signée Thomas Poli, guitariste de Dominique A et Laetitia Shériff, et vous atteindrez le cœur de ces lunes étrangères… Dans ces conditions comment résister à pareille confirmation ? Un conseil : n’essayez même pas ! 

Ne manquez pas le concert de la frangine et du frangin qui se déroulera ce 7 avril, à l’Atelier 210 de Bruxelles…

 

Ropoporose

Elephant love

Écrit par

Il y a quelques semaines, Yotanka nous permettait de découvrir l’électro-pop-rock de Kid Francescoli. Aujourd’hui, le label français dévoile un nouveau groupe issu de son écurie : Ropoporose.

Il s’agit, en fait, d’un duo familial originaire de Vendôme. Pauline assure le chant, les claviers la guitare et les percussions (rien que ça !) alors que Romain gère la batterie, la guitare et les chœurs. Alors qu’ils tentaient de reprendre des titres du groupe Californien Girls, le tandem décide de changer de cap ; et de se consacrer à un projet plus personnel. Grand bien leur en a pris !

Après avoir accordé de nombreux concert et passé de nombreuses heures à répéter, il enregistre son premier opus.

Chez Ropoporose, toutes les compos sont créées à partir de loops. Le frangin et la frangine s’évertuent à superposer les nappes de sons pour concocter un noisy/rock dense, mais surtout riche en variations. Lorsque le chant de Pauline devient nerveux, on pense à Sonic Youth (« Moïra », « Empty-Headed », « Elephant Love »). Par contre, lorsque les claviers débarquent en force, c’est l’ombre d’Arcade Fire qui se met à planer. Sous une forme plus épurée, of course. 

Et pour un premier album, il faut avouer que le résultat a de l’allure…