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La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au festival Rock en Seine, devant 40 000 spectateurs, RORI poursuit son ascension. Cet été, elle s'invite sur les scènes de plusieurs festivals dont Les Francos à Esch/Alzette, Les…

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Rustie

Never Become Emotionally Attached to Man, Woman, Beast or Child

Écrit par

Russell Whyte, plus connu sous le nom de Rustie, déposait ses platines sur les planches du VK, ce jeudi 16 octobre pour y présenter « Green Language », un second LP en demi-teinte mais imprégné de bonnes grosses basses bien lourdes, à l’image de ce concert, qui en aura laissé plus d’un sur sa faim.

Pour son troisième passage sur une estrade bruxelloise (1ère fois en 2009 à l’AB, 2ème au Bozar Electronic Weekend en 2011), le DJ/producteur écossais a convié en première partie Yarin Lidor, DJ israélien qui explore le même terrain, un genre hybride et inclassable de Bass Music, Hip Hop et électro. L’homme propose un DJ Set sans grandes étincelles. Et des étincelles, cette soirée n’en produira pas énormément. Heureusement, il y a le bar.

Habitué aux retards de la salle molenbeekoise, c’est sur le coup des 21h que je débarque dans un VK quasi vide. Un rideau réduit l’espace de l’auditoire de moitié. Derrière le voile, un parterre clairsemé. Ce n’est décidément pas un succès de foule pour le jeune producteur de Glasgow. En attendant l’arrivée de ce dernier, Yarin Lidor fait timidement danser quelques clubbers du jeudi soir sur un set qui semble s’allonger indéfiniment.

Plus qu’une impression, puisqu’il a fallu attendre 21h45 pour que Rustie daigne rejoindre ses platines pour le ‘Live VJ Set’ annoncé. Derrière lui, l’écran diffuse des variations d’une seule et même image : celle de flamands roses illustrant la pochette de « Green Language » et le vidéoclip de « Raptor ». Le set démarre lentement sur quelques extraits de son dernier labeur. Pas content le Rustie ? Ou juste amorphe ? Le jeune homme affiche une mine fermée, résolument tournée vers ses machines. OK, vu le matériel déployé, les manips demandent certainement une bonne dose de concentration. Mais, sourire oublié en coulisse, l’Ecossais preste sans communiquer la moindre émotion. La salle gigote sur les « Lost », « Attak », « Surph », « Ultra Thizz » et autres capsules empruntées à ses collègues de Warp, comme le génial « Chimes » de Hudson Mohawke, qui sera le point culminant de la soirée. Et, à contrario d’un DJ set, pour que ce soit le titre d’un autre qui se révèle être le point culminant du show live d’un artiste, ce dernier a de quoi remettre en question sa prestation. Au bout d’une petite heure, le mecton lâche ses manettes et se barre sans se retourner. Allez, si, un petit rappel riquiqui et puis s’en va. Et je fais de même, assez déçu du résultat, malgré quelques passages pourtant prometteurs.

(Organisation : VK)

Rustie

Glass Swords

Écrit par

Originaire de Glasgow, Rustie militait, à ses débuts, dans l’univers du hip-hop. Puis, il a décidé de s’orienter vers l’électro. Et grand bien lui en a pris, car pour un premier opus, le jeune musicien vient de frapper fort. Non seulement, il affiche une grande maîtrise du ‘beat’, mais il possède un art inné pour développer des mélodies house.

L’elpee s’ouvre par "Glass Swords", une plage qui baigne de manière assez surprenante, dans les sonorités tribales. Mais au fil des écoutes, on se laisse emporter par le rythme, d’abord endiablé, puis finalement irrésistible. Ce qui autorise une comparaison avec une légende du genre, Daft Punk.

Particulièrement agréable à écouter, "Surph" déborde d’énergie. Et "Hover Traps" aurait pu devenir un tube s’il avait pu bénéficier d’un refrain contagieux. N’empêche, sur le dance-floor, il devrait mettre tout le monde d’accord. Enfin, celles et ceux qui ne jurent que par l’électro pure et dure ; car pour les non-initiés, ce style risque fort de devenir rapidement lassant. Chacun ses goûts !

Bref, « Glass Swords » est un LP qui se révèle, dans son ensemble, fort réussi. Une étoile montante de l'électro à surveiller attentivement. Et une nouvelle fois, la preuve que le label Warp a toujours le nez creux…