Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

logo_musiczine

Le parfum de vie de Goudi

Pierre Goudesone, alias Goudi, trace son chemin musical depuis la fin des années 80. Après s’être fait connaître en compagnie des groupes Flesh & Fell et Speaking T, il poursuit aujourd’hui une carrière solo. Son univers musical riche et profond l’a conduit à…

La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Schwarz

Arty party

Écrit par
Schwarz est une formation espagnole (NDR : issue de Murcie, pour être plus précis) drivée par un certain Alfonso Alfonso. « Arty party » constitue apparemment leur deuxième opus. Un disque habillé par une jolie pochette dont le graphisme est inspiré de Picasso. Pas de castagnettes, cependant chez ce trio, mais une musique très contemporaine qui se nourrit au psychédélisme (Spritualized, My Bloody Valentine), au kraut (Can, Faust) et au post rock (Mogwai, Explosions In the Sky), à la noisy pop (Wedding Present) et à l’électronique (Kraftwerk). Un mélange qui fonctionne plutôt bien, même si on reprochera au chanteur d’abuser parfois du vocoder. D’autant plus regrettable qu’il possède une voix éthérée, claire, qui convient très bien à leur solution sonore. Et il le démontre tout au long des rares fragments sur lesquels elle n’est pas trafiquée. Si les deux titres les plus atmosphériques (« Beauty must die » et « 100% fun free ») réverbèrent des accents de guitare réminiscents de Durutti Column, et l’intro de l’excellent et tempétueux « Droning forever » semble calqué sur le « High time » de Motorpsycho, le final mérite vraiment le qualificatif d’apothéose. Son titre ? « Psychotic hypnotic ». Et il en dit long ! Près de 12 minutes découpées en deux phases. Echevelée, la première nous replonge dans l’univers de Spacemen 3. Le temps de quelques accords orientaux, dispensés au xylophone, et on entre dans une symphonie bruitiste digne de MBV…