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Sense Field

Building

Bien que fondé en 1990, ce quintet californien ne comptait à ce jour que deux Eps à son actif. Un groupe dont nous n'avons jamais manqué de mettre les qualités en exergue. Parce qu'il le mérite. D'abord il y a la superbe voix de Jonathan Bunch, dont le timbre navigue quelque part entre Ray Thomas (Moody Blues), George Michaël, et Ed Kowalczyk (Live). Et puis cette musique dont l'électricité opulente post Hüsker Dü est dispensé avec un sens mélodique très britpop (Marion?), mais avec une pêche d'enfer, digne d'Offspring. "Building" est ainsi découpé en treize fragments agressifs, sauvages, pulsants, dont la palme revient au capricieux et insidieux "Will". Qu'est-ce qu'ils attendent pour passer en Belgique?

 

Sense Field

Papercut (Ep)

En 1994, ce quintet californien (LA) gravait un premier opus extrêmement intéressant. Sculpté dans l'électricité opulente, subtile et hyper mélodique, nous ne lui avions adressé qu'un seul reproche, une instrumentation trop peu mise en évidence. En fait, la présence manifestement envahissante du vocal de Jonathan Bunch y était pour quelque chose Doué pourtant d'un timbre remarquable, à la croisée des chemins de Ray Thomas (Moody Blues) et de George Michaël, il étouffait, faute de production adaptée, l'expression sonore. "Papercut" n'est pas un nouvel opus de Sense Field, mais aligne des extraits des deux premiers Eps, deux démos prévues pour le futur elpee (intitulé "Building"), le single "Papercut" et un mix de "Voice" (NDR: cherchez l'astuce!). Un mini album ponctué d'un titre épatant, "Outlive the man", sulfureusement déchiré entre cordes acoustiques et électriques. Sensefield ne se contente pas de ravaler la façade de la noisy pop (Ride, Boo Radleys, Catherine Wheel), il épouse à son avantage la pop insulaire des Radiohead, Gene et autre Manic Street Preachers. Bien vite l'album!

 

Sense Field

Sense Field

Difficile de ne pas succomber au timbre vocal du chanteur de ce groupe californien. Un timbre qui campe un savoureux hybride entre celui de Ray Thomas (Moody Blues) et de George Michael (NDR : l'allergie exercée par la musique de ce playboy ne nous empêche pas de lui reconnaître d'excellente capacités vocales). Mais une voix qui domine presque constamment l'expression instrumentale. Ce qui oblige l'auditeur à faire preuve d'un gros effort de concentration pour bien décrypter la musique. Un style dont l'électricité opulente, subtile et hyper mélodique dispensée tout au long de cet opus éponyme, concède une intensité comparable au dernier album de Tragically Hip, "Day For Night". Mais Sense Field dispose d'un chanteur d'une toute autre trempe. Et là est toute la différence...