New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

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Paddang à la poursuite des fantômes…

Paddang est un trio de rock psyché formé en 2020 à Toulouse. Osees et King Crimson à fond dans lʼautoradio et un nom de groupe inspiré d'un spot de surf en Indonésie, Paddang file à toute berzingue dans une épopée cosmique. Les trois voix dictent le ton et…

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Serge Teyssot-Gay & Khaled AlJaramani

Teyssot-Gay Serge & Al Jaramani Khaled

Après deux albums solos (dont l’un tentait vaillamment de mettre en musique l’incroyable récit concentrationnaire de Georges Hyvernaud, « La Peau et les Os »), le guitariste de (feu ?) Noir Désir tente l’aventure orientale, le trip désertique comme exorcisme salvateur. Bertrand Cantat sous les verrous, il n’était pas possible pour ses amis de rester sans rien faire. La musique, pour cela, reste un remède puissant. Sur ce disque, Teyssot-Gay s’est adjoint les services du Syrien Khaled Al Jaramani, un joueur d’oud au toucher virtuose. A deux ils croisent le fer, sans jamais tirer à eux la couverture : c’est un échange, et ça s’entend. Teyssot-Gay tricote des riffs au cordeau sur les accords glissants de l’oud, et vice-versa, pour un résultat hypnotique et prenant. Parfois s’extirpe la voix d’Al Jaramani, telle une incantation… Peut-être s’adresse-t-elle, l’expiatoire, à Cantat, ou bien est-ce une prière ? De la transe, en tout cas, comme chez les musiciens de Joujouka (cfr la compile de Brian Jones). On (s’) y retourne tel un derviche tourneur, en appelant de ses mains que le ciel soit clément.

Serge Teyssot-Gay

Silence Radio

Premier album solo pour le guitariste de Noir Desir. En fait, Serge Teyssot-Gay a profité du break de huit mois, décrété par le groupe girondin, pour se lancer dans cette expérience individuelle. Pour enregistrer "Silence radio", il joue l'homme orchestre. Assurant à la fois la composition, le chant (dans la langue de Shakespeare!), l'interprétation, le mixing et la production. Travail qu'il a effectué dans son propre studio huit pistes. Avec pour unique compagnon sa guitare. Sauf pour le final "Waiting" où il fait usage d'un ‘métalophone’. Les interventions ponctuelles du violon et des claviers relevant uniquement de collages... Apres, écorchés, sauvages, minimalistes, les sept titres de ce mini album sont déchirés entre l'hostilité morbide du métal, la fièvre malsaine du chaos et les émanations nauséeuses d'un univers gangrené...