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Silver Sunshine

Silver Sunshine

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Attention le virus Nostalgia a encore frappé ! A l’occasion de ce premier album, les quatre Californiens de Silver Sunshine déclarent leur amour immodéré pour la scène britannique psychédélique circa 1966-1967. Richard Vaughn, Conor Riley, Stuart et Ian Sclater vouent une véritable passion pour les groupes mythiques The Move, The Kinks, The Who ou The Beatles. On ne peut les blâmer, bien sûr. Par contre on peut leur reprocher de ne prendre aucune distance avec leurs influences. Tout au long de ces onze plages Silver Sunshine joue son rock avec du papier carbone. Mêmes harmonies vocales, guitares virevoltant à l’identique, instrumentation piano – clavecin semblable, le tout enrobé dans une production bien trop polie et sage. Si au moins le son avait été plus rock, brut, direct… C’est mou du manche, faible du poignet. On se lasse très vite, et se demande surtout à quoi peut bien servir un tel disque de la part de disciples, quand on connaît la qualité et le statut de classique de leurs maîtres. Ne vaut même pas le détour!