TRAVO avance sur terrain vague

Le quatuor portugais TRAVO publiera « WASTELAND » le 2 octobre 2026 sous la bannière de Fuzz Club, en partenariat auprès de Spinda Records et gig.ROCKS! pour l’Espagne et le Portugal. Premier disque du combo chez le label londonien, ce quatrième opus studio…

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Un diptyque pour Then Comes Silence

Le trio post-punk suédois Then Comes Silence s'apprête à publier « Requiem Ballroom ». Ce huitième long playing est attendu pour le 20 novembre 2026 sous la bannière de Metropolis Records. Pour faire patienter l'auditoire, la formation menée par Alex Svenson…

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Slobberbone

Slippage

Ils nous viennent du Texas, mais malheureusement ils n'ont ni la hargne ni le talent de Lift To Experience, Trail of Dead et Sparta : Slobberbone propose un rock FM convenu et bien sage, avec de grosses guitares, des mélodies sans grande originalité, une voix passe-partout à l'accent amerloque, des paroles sans grand intérêt (" Stupid Words " : tu l'as dit…). Qu'ils soutiennent Bush qu'on serait même pas étonnés, tant tout cela transpire le conservatisme de bon ton. Tout cela n'est donc pas très excitant, un peu comme du Counting Crows, du (B)Ryan Adams, voire du Pearl Jam… Pour avoir une image plus juste de l'Amérique moyenne, white trash et baignant dans le sang des massacres honteux de Columbine et de Washington DC, autant se plonger dans les chroniques amères d'Eminem et de Marilyn Manson.

 

Slobberbone

Your excuse (Ep)

Slobberbone semble marcher sur les traces de la formation suédoise Disneyland After Dark avant qu’elle ne devienne DAD. Un ensemble s’est rendu à Austin, dans le Texas, et tout particulièrement dans les studios " Arlyn ", pour enregistrer ce maxi. Et ce n’est pas tout, puisque le mixing a été réalisé à Athens et la remasterisation à New York. Apparemment, ces yankees particulièrement populaires aux Pays-Bas ont mis le paquet. D’autant plus que les musiciens se débrouillent plutôt bien dans l’art de se servir d’un banjo, d’une slide ou une d’une steel. Résultat des courses, hormis le final, " Boy howdy ", effréné et électrique, les quatre autres compositions lorgnent du côté de Counting Crows, voire d’un REM countryfié…