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Bad Statistics

Static

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Réputé pour sa philosophie expérimentale, le label gantois (K-RAA-K)3 est allé prospecter en Océanie pour dénicher Bad Statistics. Un quintet néo-zélandais. De Wellington, très exactement. Dont les membres sont déjà impliqués au sein de différentes formations underground comme The Idle Suite, Last Visible Dog ou encore Cloudboy. En 2005, les musiciens s’étaient réunis pour partager quelques sessions de noise. Depuis, leur aventure a débouché sur la formation des Bad Statistics. Et enfin, s’est concrétisée par la confection d’un premier elpee. Intitulé « Static », il et le fruit de leurs explorations minimalistes et ténébreuses.

L’opus est divisé en deux morceaux. Deux plages d’une durée d’un peu plus de 20 minutes, qui s’étirent sur un tempo lent. Très lent, même. Tellement lent, qu’il en devient parfois insoutenable. Ou lassant, selon. Improvisations et bourdonnements nous plongent dans un univers cauchemardesque. Le chant du vocaliste, Thebis Muttante, multiplie les onomatopées, conférant à l’ensemble une impression de messe célébrée en langage maori. Sueurs froides garanties, « Static » c’est vous retrouver seul face aux 15 guerriers All Blacks pendant leur Haka. Impossible d’y échapper.

Maintenant, si vous êtes un inconditionnel de la noise, ce disque pourrait vous intéresser. Bad Statistics est un groupe bien en place et propose une autre perspective de la noise. Celle pratiquée en Nouvelle-Zélande. Comme quoi, là-bas il n’y a pas que le rugby !

Statistics

Often Lie

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Malgré les apparences, Statistics est en réalité le fait d’un seul homme, Denver Dalley, ex-guitariste de l’excellente mais éphémère formation emo Desaparecidos, qui comptait parmi ses membres un certain Conor Oberst. Le groupe ayant splitté en 2002, quelques mois à peine après la sortie de l’unique et pittoresque pièce de son catalogue, « Read Music/Speak Spanish », Dalley décida de suivre l’exemple de son ancien collègue en donnant à son projet solo des allures de collectivité. Succédant à « Leave Your Name » (2004), « Often Lie » étale sur une petite trentaine de minutes un melting-pot alternatif assez déconcertant. De fait, à l’issue de l’écoute des neufs morceaux proposés par Dalley, il est quasiment impossible de juger du talent de l’homme. Car si les très posés « Nobody Knows Your Name », « By(e) Now » et « At The End » enveloppent « Often Lie » d’un voile d’ébaudissement auditif, les longueurs bancales des « Final Broadcast » et autres laborieux « A Foward » bradent irrémédiablement les efforts de l’homme. De l’ensemble on retiendra surtout « I0.22 », expérimentation post-rock plus que crédible. Même s’il n’arrive pas à la botte de son ex-collègue, Denver Dalley et ses Statistics sont à surveiller de près.