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Sunflowers

Endless voyage

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Troisième elpee pour Sunflowers, un trio portugais (NDR : issu de Porto, très exactement), dont la musique semble, à premier abord, instrumentale. Il faut d’ailleurs attendre le 4ème morceau pour entendre les vociférations du chanteur. M’enfin, pas comme au sein de certains groupes de métal. Plutôt caverneuse, elle intervient cependant, sur les titres les plus musclés.

« Endless voyage » est partagé entre plages percutantes et morceaux atmosphériques aux bidouillages électroniques, quand ils ne virent pas carrément à la lounge (NDR : ou si vous préférez à de la musique d’ascenseur). Depuis le paisible « Prologue », une brève intro à écouter religieusement, aux deux versions épiques du titre maître. Frénétique, la première est soulignée de chœurs sauvages, alors que la suivante, d’abord incantatoire (ces chœurs !) s’égare dans un périple cosmique, expérimental, truffé d’interventions de synthés vintage.

Mais le plus intéressant procède des morceaux les plus énergiques, nés d’un cocktail explosif entre garage, punk, noisy, psychédélisme et krautrock. A l’instar du sauvage « Deflective machine », de « A conflict taking place » et ses chœurs martiaux, qui ne ferait certainement pas pâle figure sur un album de Ty Segall, du groovy « Dreamweaver » qui semble hanté par Jon Spencer ainsi que d’« Oscillaitons », toutes guitares dehors. Entre chaos électrique et harmonies synthétiques, « Endless voyage » doit son imprévisibilité à ses contrastes.

Sunflowers

Castle Spell

Écrit par

Deuxième opus pour ce duo portugais réunissant Carolina Brandão et Carlos de Jesus. Il fait suite à « The intergalactic guide to find the red cowboy », paru en 2017. La musique de Sunflowers puise manifestement son inspiration majeure sur la scène yankee, et tout particulièrement les Cramps, Jon Spencer Blues Explosion et les B52’s. Les B52’s lorsque les répliques vocales rappellent celles échangées entre Fred Schneider et Kate Pierson. Jon Spencer pour cet aspect revêche et sauvage du punk. Et le recours au thérémine. Enfin les Cramps, pour le tempo tribal, enlevé, hypnotique, parfois même obsessionnel. Le spectre des Ventures, plane cependant tout au long du surf/garage/flamenco « Surfin with the phantom », un morceau à l’atmosphère cinématographique (Tarantino ?) et puis le furieux « A spasmatic milkshake ». Quelques traces de Sonic Youth contaminent le titre maître, alors que la mélodie tourmentée du plus pop, mais angoissant « The Maze (Act1-2) » s’étire sur plus de 6’30. Et dans un registre plus viscéral, « Monomania » bénéficie d’un refrain accrocheur. Enfin, si la nonchalance de « We have always lived in the Palace » lorgne vers le Velvet Underground, le recours au mellotron apporte une coloration un peu kitsch à la plage. Bref, un album percutant !