L’amour éternel de Lex Walton

Fraîchement signé chez Sub Pop, Lex Walton, artiste multidisciplinaire basée à New York, vient de graver son premier album sous ce label. Intitulé « Ultimate Love Forever », cet opus de sept titres se révèle à la fois inébranlable et iconoclaste. Toutes les…

logo_musiczine

Tommigun fait de vieux os…

Les vétérans belges de l'indie pop signent un retour marquant. Dix ans après la parution de Wooden Son, Tommigun rompt un long silence et dévoile « Heavy Bones ». Ce morceau inaugure un nouvel elpee éponyme, dont la sortie se profile pour le 20 novembre 2026…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Swan Lake

Beast Moans

Écrit par

Est-il étonnant de baptiser son groupe Swan Lake quand on s’appelle Bejar ? En l’absence du ‘t’ final, les liens familiaux ne sont pourtant pas à chercher du côté de Maurice... Béjart. En attendant, nous sommes là, assis sagement, écoutant attentivement le ballet de ces trois stars du rock indépendant : Daniel Bejar (chef d’orchestre chez Destroyer et chef de file des excellents New Ponographers), Spencer Krug (des incomparables Wolf Parade) et Carey Mercer (Frog Eyes). Le trio s’applique ici à retravailler le concept de super-groupe. Et, comme souvent dans ce genre d’états généraux du rock, l’expérience présente quelques failles. Aussi, au lieu de converger vers un moule nouveau, berceau créateur de substances évolutives, les trois musiciens entretiennent ouvertement le mythe de leur formation respective. Chacun apporte sa voix, cherchant à l’emporter sur les des deux autres. Les atmosphères des trois groupes se côtoient ainsi sans jamais se rencontrer. Triste constat. Mais ne baissons pas les bras : une chanson du calibre de « Nubile Days » évoque, en effet, le meilleur de Wolf Parade. C’est déjà ça...