Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

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Tarwater

Adrift

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A l’instar de The Notwist, Tarwater nous vient d’Allemagne. Mais ne jouit pas de la même notoriété. Et pourtant, il compte tout de même près de 20 ans de carrière ; son premier elpee datant d’ailleurs de 1996. Tarwater est un duo réunissant Bernd Jestram et Ronald Lippok. Et « Adrift » constitue déjà son 11ème elpee. Un disque qui ne devrait cependant pas booster sa popularité. Et pour cause, mêlant post-rock, prog-rock et électronica, ses compos –parfois instrumentales– se révèlent à la fois sobres et ma foi, quelque peu austères. Pas toujours très assurée, la voix me rappelle parfois feu Lou Reed, comme sur la superbe plage électro-pop « The Tape ». Un profil électro qui s’impose tout au long de « Rice and Fish », mais se conforme également au minimalisme sur « Stone in Exile ». Les mélodies sont cependant moins hymniques que chez la bande aux frères Ache. Ce qui n’empêche pas les pistes d’emprunter un profil tour à tour anecdotique (« Adrift », une compo aux accents orientaux), jazzyfiant (« They Told Me in the Alley ») ou vaporeux (l’ennuyeux « The Glove »). « Adrift » est une œuvre pas vraiment passionnante, mais étrange, nostalgique, intemporelle et empreinte d’une certaine sérénité…

Tarwater

Inside The Ships

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Onzième album pour le duo berlinois réunissant Ronald Lippok (To Rococo Rot) et Bernd Jestram.

Prévu au départ de sa conception, voici deux ans, pour être un Space Opéra, cette armada de vaisseaux planants pousse un cran plus loin les limites d’un univers en perpétuelle extension sans tomber dans les travers d’une quelconque présomption souvent induite par le genre ‘concept album’.

Equilibre subtil entre compositions évidentes et une certaine forme d’Intelligencia dénudée de tout apparat prétentieux, la musique de Tarwater entraîne l’auditeur dans son sillage céleste depuis 1995 et un paquet d’années lumières. Toujours curieux d’explorer plus avant sa propre galaxie, ce groupe est intrinsèquement honnête dans sa démarche.

Ainsi « Sato Sato » est la première tentative en allemand dans le texte. Le texte est emprunté à DAF sur son gigantesque album « Alles Ist Gut », mais est utilisé de manière rythmique (la phonétique servant ici d’instrument à part entière). Ce qui apporte à l’écoute une perception diamétralement différente du morceau original ; encore qu’on ne puisse pas vraiment parler de reprise…

La collaboration des deux lascars dans le domaine du théâtre et du cinéma leur a permis de développer une conception propre à la musique et cet « Inside The Ships » qui dresse un pont entre les codes en vigueur dans ces domaines spécifiques et la musique Pop.

Voyage interne plus que spatial, cet album est peut-être le meilleur du groupe à ce jour. Une franche réussite.

 

Tarwater

Spider Smile

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La boutique MORR Music, située au carrefour entre l’inconscient et le subjectif ouvre à nouveau ses portes. Derrière le volet où sont stockées les perles vient s’ajouter au rayon Tarwater un nouveau bijou : « Spider Smile ». Véritable vivier electro et actionnaire principale du Domino’s Festival 2006 (souvenirs, souvenirs …) MORR peut fièrement déposer dans son écrin et aux yeux de tous, ce petit bijou pour en présenter le montage parfait. Rien d’étonnant dans le chef du duo allemand de Tarwater après les excellents précédents albums (« Animals, Suns & Atoms », « The Needle Was Travelling », « Silur »,…) Le flair et la qualité, quand à eux, ne sont plus à prouver pour le label berlinois. Tissant sa toile avec patience et précision, ils développent, comme par magie, tout ce que l’electro à de plus beau et de plus touchant. Pris par surprise dans la toile de l’Araignée Souriante, on la laisse nous empaqueter, non pas pour nous dévorer mais plutôt pour nous protéger d’un prédateur crapuleux. L’écoute des 11 titres se fait tout aussi naturellement et simplement qu’en appuyant sur la touche ‘play’ de notre machine. L’ambiance flottante envahit la pièce créant ça et là des petits cocons où il fait bon flâner, des petites cellules ouvertes, inondées d’émotion. Avec ses influences pop et folk, cette petite merveille est à mettre de toute urgence entre les oreilles prêtes à se faire du bien, prêtes à pénétrer un univers electro riche et simple à la fois. Se refuser ce petit plaisir serait une erreur et la certitude de manquer une bonne affaire.

 

 

Tarwater

Animals, suns & atoms

Écrit par

Ronald Lippock et Bernd Jestram sont de redoutables manipulateurs du son. Ce duo berlinois avait d'ailleurs sévi en 1998, en commettant " Silur ", un premier album dont la perception, à la fois émerveillée, distordue et troublante de l'électronique lui avait valu l'étiquette de post rock. En fait, Tarwater réalise la parfaite fusion entre le kautrock référentiel de Kraftwerk, voire de Can, la forme néo industrielle de Cabaret Voltaire et le trip hop de Massive Attack, Tricky et bien sûr Portishead. Il nous plonge ainsi dans un univers visionnaire, sis aux confins de la new wave atmosphérique; un univers virtuel peuplé de boucles insidieuses, de tics percussifs, bruissements organiques, samplés ou en couche, et autres gadgets technologiques tels que le stylophone, au sein duquel le timbre vocal impassible, neutre de Ronald, rôde tel un oiseau de mauvaise augure. Le sinistre " All of the ants left Paris " atteignant même le degré reedien sur l'échelle du Velvet…