Death Valley Girls de retour sur terre

Les Death Valley Girls sont une valeur sûre de la scène rock du sud de la Californie. Après avoir détruit la maison de la chanteuse Bonnie Bloomgarden à Altadena, les incendies dévastateurs qui ont ravagé la ville ont été une source d’inspiration poignante…

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Tommigun fait de vieux os…

Les vétérans belges de l'indie pop signent un retour marquant. Dix ans après la parution de Wooden Son, Tommigun rompt un long silence et dévoile « Heavy Bones ». Ce morceau inaugure un nouvel elpee éponyme, dont la sortie se profile pour le 20 novembre 2026…

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Telepopmusik

Angel Milk

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Après "Genetic World", premier album salutaire, largement applaudi par la critique et acclamé par le public (plus de 250.000 exemplaires vendus), Télépopmusik revient aux affaires. Retour attendu mais sans pression. Pourtant, depuis "Breathe", l’incontestable single sorti en 2001, le trio a indéniablement escaladé quelques marches. Celles des Victoires de la musique et des Grammy Awards (une double nomination restée vaine…) notamment. Mais également celles qui mènent au statut de ‘demi-stars’ par l’entremise de MTV et de sa couverture ‘tétémusikale’ interplanétaire. Qui ne se rappelle pas de ce clip ensoleillé filmé aux abords d’une piscine charnellement fréquentée ? Tout le monde s’en souvient. Ou presque. Pour Télépopmusik, la principale difficulté consistait donc à écrire une nouvelle page pertinente à cette belle histoire. "Angel Milk" est le titre du nouveau chapitre de l’aventure atmosphérique du trio. On retrouve ici les bonnes recettes de ce début de millénaire : de cotonneux arrangements électroniques, des vapeurs mélodieuses et la voix déchirée d’Angela McCluskey. Au rang des nouveautés, notons la présence de Deborah Anderson (entendue chez DJ Shadow ou DJ Krush). Un passage remarqué qui plonge l’autoproclamée French Touch dans un bain de trip-hop bouillonnant ("Stop Running Away", "Into Everything") d’où s’échappe les vapeurs oubliées d’Everything But The Girl. Mais au final, la touche originale, le petit plus, source des plus grandes différences fait défaut aux 15 titres de ce deuxième album. Nous pourrons toujours nous consoler en regardant ce gros panda falsifié sur la pochette du disque. Déjà que la pauvre bête était en voie de disparition mais si en plus elle se met à jouer de la trompette, où va-t-on ?

Telepopmusik

Genetic World

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Fait rare pour une production électro française, les lyrics de cet opus ont été composés dans la langue de Shakespeare. En outre, on n'y trouve aucune trace de ce que les spécialistes appellent la " French Touch ". Bien que touchant à la trip hop, au hip hop, à l'électro et à l'acid jazz, sans pour autant tomber dans le ‘patchwork’, le disque manifeste une homogénéité assez surprenante, vu le mélange de styles. Un opus qui oscille des ambiances downtempo, cultivées sur " Breathe ", " Love can damage your health " ou encore " Smile ", à l'électro pur et dur, entretenu sur "Dance me " et " Genetic world, en passant par des exercices de style plus rythmiques, dominés par le hip hop, tels que " Animal man " ou " Let's go again ". Et le titre maître qui fourmille de sonorités électro-organiques, illustre parfaitement l'environnement sonore au sein duquel Télépopmusik navigue. Pas de quoi crier au génie cependant, les bidouilleurs frenchies ayant simplement eu le nez creux pour tirer parti au maximum des expérimentations de ses contemporains et accoucher ainsi, d'un disque, ma foi fort agréable à écouter…