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The Night Terrors

Monsters / Lasers For Eyes

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Indigestion nocturne n’est pas synonyme de terreur nocturne…

Salmigondis improbable de sonorités datées et surjouées, surmontées d’un theremin hanté par un fantôme de l’opéra tôt ou tard démasqué par Scoobidoo et sa bande, ce disque est simplement horrible.

« Monster » en plage d’ouverture, fruit d’une rencontre hasardeuse entre Kraftwerk et Jean Michel Jarre imbibé de naphtaline, se décline en trois versions, dont les Remixes de Ash Wednesday et d’Antoni Maiovvi’s  sont sans nul doute les seules exceptions positives à retirer de cette plaque.

Il y a pourtant matière à s’interroger quand les premières mesures de « Laser For Eyes » se dévoilent. Mais l’incurable Miles Brown et ses solos abjects autour de son antenne transformée en diva de pacotille finissent très tôt de nous convaincre de passer rapidement à la plage suivante.

Déjà passablement excédée par quelques mélodies synthétiques dignes d’un ascenseur galactique, notre attention finit par s’écrouler définitivement quand le virtuose du theremin s’attelle à donner voix à des compositions passablement bancales.

Comme si Nagui invitait simultanément sur son plateau la Castafiore et l’OMD dernière mouture.

Le final de « Meteor Shower » en gerbe magnifique d’auto-complaisance et l’insipidité d’un « Somnabulist » guidé du bout du doigt par cet horrible organe anal(ogique) finissent de m’achever ; ainsi que je salue mon courage d’avoir tenu bon tout au long de ces trente-huit minutes d’infamie.

 

Terror

Keepers Of The Faith

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La bio le mentionne : Terror est prêt à jouer n’importe où si il y a quelqu’un pour les écouter. Festivals, squats, mariages ou communions : vous les invitez, ils sont déjà là. Le combo compte dix années d’existence et accorde une moyenne de 300 concerts par an. Il s’est exposé à tous les publics et a joué en compagnie de formations aussi différentes que Behemoth, Hatebreed, Strung Out, Lamb Of God ou Bouncing Souls.

Cependant, si cette petite introduction vous a mis la puce à l’oreille, en vue d’organiser la communion du petit, sachez qu’il y a quand même deux soucis majeurs pour pouvoir profiter d’une prestation à domicile de Scott Vogel (chant) et de son orchestre. D’abord, le quintet est originaire de Los Angeles ; bref, ce n’est pas la porte à côté. Inviter le groupe à la salle paroissiale risque d’entamer sérieusement votre budget. Deuxièmement, il est vraiment peu probable que la musique dispensée par ces Californiens plaise à Tonton Bernard et à Tatie Lucette. Sauf, si d’aventure, ces derniers sont à fond dans le hardcore voire, à la rigueur, dans le thrash métal.

« Keepers Of The Faith », le cinquième album de Terror, est sorti fin août chez Century Media et, quelles que soient les conditions météorologiques en cette période de rentrée scolaire, on peut dire que, sur nos platines laser, il fait encore et toujours très très chaud. Trente trois petites minutes (c’est la durée de l’album) en compagnie de Terror suffiront même à transformer votre t-shirt en une véritable serpillère humide. En treize titres intenses où les guitares crachent des riffs aussi lourds que speedés et où la basse percute les tympans à la manière d’un marteau pilon, l’ami Vogel éructe son désaccord avec tout ce qui le dérange dans la société actuelle. Le gaillard fait la leçon aux politiciens en utilisant les mêmes outils didactiques que ses confrères de Hatebreed, Agnostic Front ou Madball : le pavé sonique dans la tronche, c’est sûr que ce geste ferait réfléchir nos dirigeants, si, par chance, ils écoutaient du hardcore.

Le son de « Keepers Of The Faith », concocté par Paul Minor (Death By Stereo) et Matt Hyde (Slayer, Hatebreed), est percutant et incisif ; souvent à la limite du thrash métal. Martin Stewart et Jordan Posner, les deux six-cordistes, se fendent même de quelques soli de guitares, rares, mais rudement efficaces.

Vous l’aurez compris, inviter Terror à la grande fête du gamin risque de plomber un peu l’ambiance. Il vous faudra donc vous contenter de suivre l’exemple de votre serviteur, et d’écouter « Keepers Of The Faith » en boucle. Ou alors, à la limite, d’aller danser un joyeux ‘circle pit’ en leur compagnie, le 26 septembre prochain au Hof Ter Lo (Trix) de Borgerhout lors de leur prestation que la formation accordera dans le cadre du ‘Hell On Earth Tour 2010’. 

Terrorvision

How to make friends and influence people

Ils sont issus de Settle, près de Bradford, en Angleterre, et non de Seattle dans l'état de Washington, et proclament vouloir devenir aux nineties, ce que Slade était aux seventies. Or, si le groupe des Midlands et Terrorvision s'illustrent par un même sens mélodique contagieux, le quartet du Yorkshire a d'autres atouts à faire valoir. Car il existe une énorme différence entre aligner les tubes et sonder l'histoire du rock britannique avec un esprit glam. Celui de Sweet et d'Alice Cooper, pour ne rien vous cacher. Encore que l'on retrouve des traces de funk métal dans l'expression profonde de sa musique. Inspirées de Red Hot. Mais également une intensité hardcore digne de Loud et de Beyond. A cause des riffs de guitare âpres, meurtriers, distordus, et des lyrics recherchés, spirituels et décapants. Le titre de l'album en dit d'ailleurs long sur la ligne de conduite adoptée par ce groupe insulaire: ‘Comment se faire des amis pour influencer les gens’...

 

Swamp Terrorists

Combat Schock

Tels des moustiques qui mènent la danse (!) au dessus des eaux troubles et stagnantes de la musique postindustrielle, les terroristes des marécages conduisent un Combat Schock à l'aide de samplings moites, de collages bourbeux et de remixes vaseux. Attention, la piqûre de ces insectes diptères est dangereuse, et pourrait vous inoculer la fièvre du paludisme cybernétique. Alors, un bon conseil, munissez vous de plaquettes ‘vapona’...