La terre fissurée de Daffo

À seulement 20 ans, Daffo, artiste indie-rock basée à Brooklyn, transforme le tumulte intérieur en chansons brutes et poétiques, d’une étrange beauté. Entre l’énergie DIY et des arrangements délicats, sa musique oscille entre fragilité et intensité. Révélée…

logo_musiczine

Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels des années 60, l’âme vibrante de la Motown, et l’improvisation subtile du jazz. Formé de sept musiciens passionnés, le groupe (qui se prononce Denver) propose une musique à…

La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Terry Garland

Trouble in mind / The one to blame

Écrit par

Terry est originaire du Tennessee, de Johnson City très exactement. Il y est né en 53. Il a joué, pendant vingt ans, dans des groupes locaux de R&B et de rock avant de tomber sous le charme du blues le plus pur. Celui de Robert Johnson, de Blind Willie McTell et de Lightnin' Hopkins. Il chante virilement en s'accompagnement d'une guitare. Il impose sa dextérité sur la slide et aime taper du pied au même moment.

Ces albums étaient sortis voici une dizaine d'années sous la forme de 33 tours, sur le label First Warning. Nous retrouvons ce remarquable chanteur de country blues en duo avec le leader harmoniciste des Nighthawks, Mark Wenner. Pour les deux albums, Terry mêle reprises de classiques avec des compositions personnelles.

Je retiendrai surtout du premier, les excellents traitements apportés à "Wand dang doodle" de Willie Dixon, "Upside your head" de Jimmy Reed, "Forty-four" de Howlin' Wolf, et au merveilleux "Trouble in Mind" de Sam Hopkins. Trois inédits figurent en bonus tracks :"Aberdeen" de Bukka White, une reprise tonique et acoustique du "Bad luck & trouble" de Johnny Winter et "Spoonful".

L'introduction du second album est très réussie. Garland attaque d'une voix rocailleuse et ravagée son "Good time blues", que ponctue le travail de Mark Wenner, à l'harmonica. Le son est sale. La tonalité de Terry sur le bottleneck est très bien rendue. A l'instar de la plage titulaire ou du "Phonograph blues" de Robert Johnson. Mes plages favorites sont cependant "Nasty boogie woogie" de Champion Jack Dupree, "A closer walk with tee", caractérisé par la pureté métallique de la National steel, sur fond de dixieland, "Rollin' and tumblin" et "It'll be me".